Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

J’ai pu faire un constat au fil de mes rencontres : nous sommes nombreuses à être concernées par le SPM (syndrome prémenstruel).  Et, avouons le, il peut parfois nous mener la vie très dure. Le SPM regroupe un ensemble de symptômes physiques et psychologiques qui débutent quelques jours avant la période menstruelle et se termine quelques heures après le début des règles.

Si vous n’avez pas de moyen de contraception ou une contraception sans hormone (stérilet cuivre, préservatif…), vous êtes complètement reliée à votre énergie féminine. Dans ces cas-là, ces symptômes seront plus appuyés.

En effet, vous avez un « vrai » cycle et de « vraies » règles qui ne sont pas imposés par une distribution d’hormones se substituant aux hormones naturelles. Rien ne vient perturber, voir bloquer votre cycle menstruel par le biais de tous les contraceptifs hormonaux (pilule, implant…) existants.

Le SPM (syndrome prémenstruel) : les 4 phases du cycle menstruel

Si vous êtes connectée à votre corps de manière naturelle, vous devez certainement connaître et identifier les 4 phases de votre cycle mensuel.

La phase lutéale ou le début du SPM (syndrome prémenstruel) 

Et notamment la phase lutéale ou post-ovulatoire pendant laquelle tous les symptômes du SPM apparaissent de façon accrue. C’est un vrai florilège d’émotions et un cataclysme interne.

En effet, pendant cette phase, les maux peuvent être nombreux et douloureux :

  • mal au dos,
  • migraines,
  • fringales,
  • seins gonflés,
  • fatigue,
  • manque de concentration,
  • irritabilité,
  • déprime,
  • doute,
  • remise en question…

Comme vous pouvez le constater : que du bonheur pour les femmes qui subissent le SPM (syndrome prémenstruel). Une vraie partie de plaisir tous les mois !

Physiologiquement, notre corps attend pendant cette phase de « savoir » s’il y a eu fécondation ou non tout « simplement ».

Ce qui peut expliquer que l’on soit dans une sorte d’état de latence et de doute.

Elle nous traverse chaque mois, et à chaque fois nous cherchons à nous adapter du mieux possible à elle. On écoute davantage notre intuition, en limitant nos échanges qui pourraient nous agacer plus qu’à notre habitude, en se recentrant sur nous.

C’est le moment pour prendre du recul.

Et vous ? Vous ressentez cette phase prémenstruelle ? Comment vous adaptez-vous à elle ?

Les autres phases du mois

Après cette phase post-ovulatoire, la phase menstruelle prend le relais. C’est celle avec les règles.

Moins « torturée » mais cette période reste très fatigante physiquement parlant. Elle appelle ainsi à un repli sur soi et sur son cocon. Vous avez envie d’être seule, et de prendre du temps pour vous.

La phase pré-ovulatoire prend la suite du cycle. Le changement d’ambiance totale : c’est la fête pour le coup ! Renaissance, lancement de projets, énergie décuplée vers les autres : on passe l’action, on est ultra dynamique et ça fait du bien ! On se sent à nouveau soi-même quoi ^^

Et pour finir,  la phase ovulatoire : c’est le sommet de la montagne. La période où l’on se sent le plus désirable, où la confiance en soi est à son apogée ! PROFITEZ-EN ! 

Prendre soin de soi pendant le SPM

J’ai échangé avec plusieurs d’entre vous concernant le syndrome pré menstruel SPM.  C’est pour cela que j’ai souhaité écrire cet article. Pour faire un lien direct entre notre rapport au corps pendant cette phase post-ovulatoire, notre estime de soi et notre confiance en soi.

Que cela soit physiquement ou mentalement, bien souvent pendant cette phase menstruelle, tout est compliqué à vivre !

On se déteste, on doute de nous, et pour peu qu’on ait des boutons qui apparaissent et/ou le ventre gonflé, cela n’arrange rien. 

Alors concrètement :

  • Que peut-on faire une fois qu’on a repéré cette phase ?
  • Comment prendre soin de soi pendant le SPM ?

Voici 5 conseils pour mieux vivre cette période compliquée liée au SPM.

#1.  Identifier le SPM (syndrome prémenstruel)

Identifier le SPM, c’est déjà l’accueillir et l’accepter. Quand on sait exactement quand la période débute, et que l’on comprend pourquoi nous sommes « différentes » de notre état habituel, cela permet de moins lutter. Voir même, d’anticiper ce que nous pouvons ressentir. C’est une façon de nous « protéger », et surtout de déculpabiliser.

#2. Prévoir et anticiper la phase post-ovulatoire

C’est le moment d’alléger votre agenda, lorsque cela est possible pour vous permettre de ralentir. Vous savez d’avance que vous allez être mal, que vous n’aurez pas envie d’être autrement que seule. Ou en tous les cas, que vous n’aurez pas envie d’être tourné vers les autres. Ainsi, c’est le moment d’accueillir vos émotions, même si elles sont négatives ou déprimantes. De les laisser vous traverser sans les combattre.

#3. Prévoir du temps pour vous

C’est le moment de prévoir du temps pour vous. Et de vous réserver une activité pour vous faire du bien, pourquoi pas axer sur la création, pour vous permettre de ralentir. Et de laisser exprimer vos émotions en même temps. Cela peut-être : de la décoration, du tri de dressing, du dessin, de la peinture, du yoga, de la danse,…

#4. Adapter votre alimentation

Pendant le SPM, l’alimentation va jouer un rôle important. Les aliments cuits et consistants sont donc à privilégier. Évitez  la « reconfort food » sucrée. Si elle semble une solution sur le moment, en réalité, elle peut avoir des effets inflammatoires et renforcer les symptômes prémenstruels.

#5. Utiliser des remèdes de grands-mères

Connaissez-vous l’infusion de feuilles de framboisier ? C’est le remède de grand-mère par excellence. Le framboisier est la plante par excellence pour la femme, quelle que soit sa phase de vie. Les feuilles sont riches en fer, en vitamines C et E, en calcium, potassium, minéraux et en acide folique.

Elles sont idéales pour soulager les douleurs menstruelles et le SPM.

J’espère que cet article et ces conseils vous aideront à traverser ce SPM. Si vous avez aussi des astuces, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires.

À vous de choisir la phase qui vous parle le plus pour prendre tout d’abord des informations concernant les shootings photo, puis réserver le moment idéal pour votre séance photo 😉

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Les complexes chez les femmes…  Vaste sujet auquel je m’attaque aujourd’hui ! Pour situer tout de suite le sujet de l’article,  qu’entend-on en utilisant le terme « complexe » ? Pour moi, c’est un élément qui va nous paraître différent de ce qu’il devrait être par rapport à un schéma sociétal, familial ou environnemental.

Le complexe naît d’une incapacité à accepter une « imperfection », ou tout du moins ce que l’on considère comme tel.

D’où naissent les complexes chez les femmes ?

Le complexe est donc bien une histoire de prisme, et de point de vue sur un élément donné. Cela peut-être notre propre point de vue sur notre corps. Mais, malheureusement, cela peut aussi venir du point de vue d’une autre personne. C’est ma définition du complexe. 

Tout réside dans notre capacité et notre force à remettre les choses en perspective :

  • ne pas trop se remettre en question,
  • ne pas forcément écouter les peurs des autres sur l’élément qui nous complexe (ou les complexe en l’occurrence)
  • et savoir prendre du recul.

C’est à ce moment précis qu’entre en jeu l’estime de soi : on se donne de la valeur, et on pose sur soi un regard bienveillant.

Mais, surtout, on développe notre capacité de croire en nous de façon inconditionnelle comme l’a si bien écrit mon amie Bénédicte de Passages Insolites dans un post Instagram.

Mon expérience des complexes chez les femmes

Personnellement, le point le plus difficile est de ne pas me laisser influencer par les autres. Ne pas prendre mal des réflexions et des avis de mes proches sur mon physique.

Étant actuellement enceinte de presque 8 mois, je suis (trèèèès légèrement) à fleur de peau concernant les avis sur mon physique. Qu’ils partent d’une bonne intention ou qu’ils soient juste énoncés… Cela ne fait pas une grande différence : c’est bien simple, je ne les supporte pas ! 

Pour prendre un exemple très précis, mes derniers complexes sont nés pas plus tard que le mois dernier.  Ainsi, lorsque j’ai pu entendre plusieurs phrases telles que :

  • « Tu t’es élargie du bassin »,
  • « Tu penseras bien de faire du sport après l’accouchement, untel n’en a pas fait et du coup elle n’a jamais retrouvé son tonus ».

Souvent suivies de la fameuse phrase « Totem Clé en mains » : « Je dis ça pour toi ! »

Bim ! De nouveaux complexes étaient nés.

En quelques mots. En quelques secondes.

Je ne souhaite pas remettre en question les phrases qui m’ont été dites, bien qu’elles m’aient profondément agacée… Mais plutôt me concentrer sur l’estime de soi dont je vous parlais au début de l’article. 

Comment passer au-dessus de vos complexes ?

Comment faire pour que l’estime de soi reste plus fort que l’avis des autres ? Et, même plus fort que notre propre mental ? 

Notre capacité à réagir

Le seul facteur sur lequel nous pouvons agir, c’est bien notre capacité à réagir à ces phrases. Et à réussir à prendre la distance nécessaire pour que cela ne nous atteigne pas à ce point. Les complexes chez les femmes peuvent être de vraies plaies tenaces une fois installées.

Nous pouvons nous agacer contre la personne. Nous pouvons nous énerver contre elle aussi. Mais cette situation risque (malheureusement) de se reproduire.

Du coup, pour ma part, je préfère travailler sur moi et sur ma capacité de réaction. En effet, je pense que c’est le plus bénéfique sur le long terme pour moi.

Je pense aussi qu’éduquer les gens sur l’origine et la douleur des complexes chez les femmes est très important. Mais pour arriver à éduquer sans blesser, il faut avoir de l’énergie, et être disponible.

Cependant, je trouve qu’on n’arrive pas toujours à être dans cet état d’esprit. Ici, mon complexe s’est bel et bien créé via le regard de l’autre, mais ce n’est pas irréversible.

Par ailleurs, un complexe chez une femme peut partir de n’importe quoi :

  • une couleur de cheveux,
  • un surpoids ou un sous-poids,
  • des grains de beauté,
  • un nez soi-disant trop gros, … 

Complexes chez les femmes : prendre conscience du poids sociétal

Le problème de ne pas arriver à s’identifier peut-être également un déclencheur.

Nous sommes (encore) entourées de standards de beauté (Oui… Encore beaucoup trop) à tous les niveaux.  Et nous avons encore du mal à accepter les différences et les multiplicités physiques des femmes.

Si vous avez raté mon dernier article sur le Body Summer, je vous invite plus que jamais à aller le lire : magazines de mode, mannequins dans les vitrines…

Accepter et valoriser l’imperfection

Qu’est-ce qu’on se ferait ch… si on était toutes parfaites… Non ?

Ah, mais au fait, c’est quoi une femme parfaite ? Qui peut réellement dire « je n’ai aucun complexe » ?

L’acceptation de soi, pour moi, c’est le début d’un mieux-être pour vaincre les complexes chez les femmes.

C’est une base saine de qui l’on est, de notre rapport au corps et de notre image de soi qui ne soit pas déformée de la réalité.

L’imperfection, c’est la clé du bonheur ! 

Habituer notre œil à voir la diversité

Les réseaux sociaux, pour le coup, sont une mine de visuels pouvant nous habituer à voir des corps de femmes différentes en les trouvant belles.

Sans ça, je pense que nous sommes trop conditionnées et mal habituées depuis notre enfance dans notre quotidien à voir un certain type de corps. Représentation bien loin de la palette gigantesque de tous les corps qui existent.

Ça nous apprend à apprécier la diversité.

D’ailleurs, si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à découvrir la conversation autour du rapport au corps de Louise Aubery (MyBetterSelf), avec Lucie des L.E.J, Léa Camilleri et Chloé de TheGingerChloe.

Et si vous envisagez un shooting photo avec moi, voici également l’article que j’avais écrit avec 9 raisons de ne plus complexer sur vos photos.

Avec tous ces contenus, vous balayerez largement le monde complexe des complexes 😉

Alors, vous vous lancez ?

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Obsession, pression, injonction, mythe du corps parfait, diktat de la minceur, body challenge, bikini body … Cela vous parle ?  Vous aussi vous entendez parler de Summer Body partout depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et dans les médias ? Et cela ne fait que commencer …

Comme chaque année, les articles et les remarques culpabilisants sur la « normalité du corps idéal » fleurissent au printemps tout comme les fleurs ! Perso, je préfère vraiment les fleurs ☺ !

D’ici juin, on sera 70 % des Françaises à ressentir une pression médiatique liée au Body Summer. Combien d’entre nous se sentirons obligées de manger moins ou de faire attention ?

Le Summer Body : à bas les diktats de la minceur !

À présent, quand j’entends parler de Summer Body,  j’ai juste envie de crier aux scandales. Marre de ces faux standards, de cette soit-disant « normalité » à atteindre, et de cette charge mentale inutile que nous subissons. 

Malheureusement, certaines mentalités restent et nous mènent la vie dure.

Ça me crispe pour être honnête.  Encore hier, je me baladais dans une rue remplie de magasins de vêtements. Sans mentir, les vitrines étaient remplies de mannequins taille 36 voire 34. Sérieusement, cette taille correspond à moins de 6 % des Françaises, et n’est donc absolument pas représentative du physique de la population des femmes de l’hexagone.

J’ai croisé une seule vitrine où les mannequins avaient une taille 40-42. Mais c’était pour une marque dite « grandes tailles »…

Cela m’attriste, cela me chagrine.

Nous créer de vrais standards de beauté

À l’inverse, je sais qu’il y a beaucoup d’autres complexes que le poids. Par exemple, je pense à certaines femmes qui sont de petites tailles. Ou encore qui se sentent en manque de poitrine, ou avec pas assez de formes. 

Parfois, elles ont l’impression que cela les empêche d’être complètement féminines.

Mais… Pourquoi ne devrait-on avoir qu’une seule taille universelle dans chaque vitrine ? Les femmes ne sont pas toutes les mêmes !

Est-ce que cela semble tellement impossible d’avoir des mannequins de tailles et de morphologies différentes côte à côte ?

Nous sommes toutes uniques. Nous avons chacune nos singularités.

Il est vrai que certaines marques de vêtements se démarquent en incluant nos unicités sur les réseaux sociaux et Internet. Je pense notamment à Maison Finou Lingerie Thérapie, Je ne sais quoi Lingerie, ou Les Sirènes par exemple.  

Néanmoins, les vitrines des « grandes marques » qui ont pignon sur rue n’en sont encore pas là du tout… Et c’est bien triste.


Et je ne comprends toujours pas tout cet engouement autour de ce foutu diktat !

Oui, car parler d’un corps mince, sans bourrelets, sans cellulite, sans culotte de cheval, sans vergetures, c’est un diktat ! Et c’est clairement la définition d’un Summer Body !

summer body

Profiter de l’été avec nos vrais corps de femme

Il n’y a pas de corps type pour l’été en fait !

Tous les corps ont le droit d’être montrés. 

Ce n’est pas parce que nous avons des bourrelets ou des poils que nous avons l’interdiction de mettre ce qui nous plaît.

Si j’ai envie de mettre un bikini et que mes vergetures sont apparentes, qu’est-ce que je vais faire ? Me dorer la pilule à l’ombre peut-être ? Bien sûr que non !

Je vais profiter de l’été et du bon temps que j’ai devant moi en appréciant la saison. Et surtout mon corps. Mon vrai corps de femme.

Donc mesdames, je vous invite à ne pas subir pas ce fameux Summer Body !

Ensemble, je suis persuadée que l’on peut arriver à un esprit de bienveillance et d’ouverture quels que soient nos corps !

Ne laissons pas tomber le couperet du bikini body qui nous ruine notre estime et notre image de soi.

Hors de question de se laisser saper le moral par les « body challenges » qui sont censés nous rendre “assez bien” pour se montrer en maillot de bain.

Faisons évoluer les mœurs et les mentalités ! Minimisons ensemble l’impact que ces concepts, datant du Crétacé, ont sur nos vies ! Non mais !

summer body

La pression du Summer Body, même enceintes

Étant enceinte de quasiment 7 mois, je peux vous dire que je la ressens bien la pression du corps parfait à l’approche de cet été.

Et je me rends compte, une fois de plus, que quelle que soit l’étape de vie dans laquelle on est, rien ne change. En effet, on se retrouve toujours confrontées à des images de corps parfaits et les réflexions qui vont avec.

La grossesse a son lot !

Pourtant, j’ai photographié beaucoup de femmes enceintes. Mais les lignes de vêtements, de sous-vêtements ou de lingerie en sont encore aux balbutiements concernant cette phase de vie.

J’espère que cela s’améliorera en parallèle des gammes de vêtements en période hors grossesse.

summer body

Les dangers et les limites du Summer Body

Au-delà du fait que nous en ayons ras le bol du fantasme corps parfait, je me suis rendue compte que le concept de Summer Body allait beaucoup plus loin.

En effet, en tombant sur un article de allodocteurs.fr, j’ai également pris conscience que le phénomène peut s’avérer dangereux pour la santé physique et mentale des femmes

Ces articles ou ces régimes pour (soit disant) retrouver un « corps de rêve en 21 jours » s’accompagnent souvent de conseils drastiques.

Pour les ados, par exemple, qui suivent énormément les influenceuses sur les réseaux sociaux, ça peut être catastrophique.

Se priver de nourriture, boire des tisanes détox, faire énormément de sport par semaine… Aucun médecin ne le préconise. 

C’est là que peuvent naître des troubles du comportement alimentaire : de l’anorexie ou de l’orthorexie par exemple.

Bien sûr, ne mélangeons pas tout. Je suis d’accord qu’une bonne hygiène de vie est nécessaire :

– avoir une alimentation équilibrée toute l’année, 

– se mettre en mouvement régulièrement.

Mais franchement… S’affamer 3 semaines ou même 3 mois avant l’été, ça n’a aucun sens.

Donc, voilà ce que je voulais vous dire aujourd’hui.  Profitez des beaux jours sans vous soucier de cette cellulite, de vos vergetures et de ces bourrelets qui débordent un peu, selon vous ! 

Montrez-vous telles que vous êtes et éclatez-vous ! Soyez heureuse et fière de votre body !

N’oubliez pas : vous êtes magnifique !

Et, je vous le prouverai avec plaisir lors d’un shooting photo ! Contactez-moi ou laissez-moi un commentaire que nous en parlions ensemble.


C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

Et si aujourd’hui,  on décidait de s’aimer « belle » et bien ? Aujourd’hui, et pas demain. Maintenant. Pas plus tard. Si nous prenions enfin le temps de nous voir telles que nous sommes ? Belles dès ce jour !

S’aimer « belle » et bien : le constat de Sophie Fontanel

Ainsi, je suis tombée il y a quelque temps sur une interview de Sophie Fontanel. C’est une journaliste et écrivaine française qui va avoir 60 ans cette année. D’ailleurs, son âge n’a pas une réelle importance.

Mais c’est son regard sur ses portraits photos passés qui m’a intéressée.

En outre, elle a réalisé qu’en regardant ses anciennes photos, prises à 18 ans, à 30 ans, ou encore à 40 ans… Elle se disait à l’époque « Ah non non non, elle n’est pas bien cette photo ».

Sur le coup, elle les détestait !

Aujourd’hui, plusieurs années après, elle se dit qu’elle était folle à l’époque de ne pas s’aimer !

« Qu’elle était bien cette photo, qu’elle était jolie cette fille ! »

« Ce n’est pas Brigitte Bardot, mais elle a son charme ! »

Cependant, elle a (enfin) réalisé qu’on est comme on est. Qu’elle aurait dû s’aimer belle et bien à ce moment-là déjà. Et que c’est beau de vieillir.

En conclusion, cela m’a évidemment énormément parlée, et je ne pense évidemment pas que nous soyons les seules qui passent par ce constat !

Enfin se poser pour s’aimer « belle » et bien aujourd’hui

Par ailleurs, à ma petite échelle de vie de mes 35 ans, je me vois moi-même être dans la même réflexion. Depuis quelques semaines, je regarde des portraits de moi avant ma grossesse.

« Ah, mais j’étais mince en fait avant ! »

« Ah, mais j’avais un visage hyper fin ! »

Il y a aussi ces souvenirs que le téléphone nous remémore. Ou les réseaux sociaux.  Ainsi, ce sont des souvenirs d’il y a 1 an, 3 ans, ou 6 ans qui reviennent… Comme des piqûres de rappel.

Parfois désagréables, parfois remplies de joies.

Alors, et si on s’aimait une bonne fois pour toutes aujourd’hui ? Si on s’aimait « belle » et bien maintenant ? Pour ce que l’on est ? Ce que l’on vit ? Pour ce que l’on traverse et ce que l’on dégage ?!

Notre corps vit en fait, tout simplement !

s’aimer « belle » et bien

Il n’y a pas de meilleurs moments pour s’aimer que maintenant

De ce fait, ce moment idéal n’existe pas pour aimer ou accepter son corps.

Même si dans certaines phases de nos vies, on se sent plus ou moins alignées avec qui l’on est.

C’est ainsi qu’on nous rabâche à longueur de temps, d’articles et de témoignages que la clé du succès c’est de vivre ce fameux moment présent, et de lâcher prise ! Mais moi… je veux bien vivre ça !

Mais… Comment on fait ? On va se pencher ensemble sur le sujet, car cela me semble une clé essentielle pour éviter de regarder dans le rétroviseur et se dire justement… 

« J’ai vu une photo de moi il y a 6 ans et je me suis trouvée belle par rapport à maintenant », 

« Je regrette telle ou telle partie de mon corps ».

Apprendre à se regarder

Ne pas fuir le miroir, mais prendre conscience de notre regard. Le miroir ne reflète pas seulement votre image, il reflète votre état d’esprit et vos états d’âme. Ce n’est pas pour rien que notre rapport à cet objet est en perpétuel mouvement !

En fait, un matin vous pouvez vous trouver extraordinairement canon, et l’après-midi même ou le lendemain, vous pourrez ressentir du dégoût ou de la déception. Tellement difficile de s’aimer « belle » et bien !

Pourtant, Miroir mon beau miroir… L’objet est toujours le même. La seule variante est donc bien votre perception de vous-même.

Prendre du recul et se rattacher au moment présent. C’est à ce moment-là qu’il faut juste « être » et vous questionner :

  • Que se passe-t-il dans ma tête pour que mon estime ait chuté depuis hier ?
  • Pourquoi est-ce que je ressens ce dégoût ou cette insatisfaction ?
  • Comment suis-je habillée ?
  • Est-ce que ces vêtements me mettent en valeur ?
  • Et est-ce que je me sens bien dedans et est-ce que je me sens valorisée avec ?
  • Est-ce que je suis coiffée comme d’habitude ?
  • Cette coupe laisse-t-elle apparaître mes jolis traits de visage ?
  • Est-ce que quelqu’un m’a fait une remarque déplacée ou désagréable ?

Voici quelques pistes de réflexions. Celles-ci pourront vous aider à faire le tri dans vos émotions et à mettre des mots sur ce que vous ressentez par rapport à votre image.

s’aimer « belle » et bien

Se nettoyer de l’intérieur  pour s’aimer « belle » et bien

Ensuite, prenez une douche. Cela peut paraître de prime abord un peu étrange, mais l’eau nettoie. Pourtant, c’est un moment pour soi réconfortant où personne ne vient interférer dans notre bulle.

Que ce soit douche ou bain d’ailleurs, si vous avez la chance d’avoir une baignoire.

C’est ainsi qu’on repart sur un rapport plus sain après une douche, plus tendre avec soi, plus propre et plus doux.

Prenez le temps de profiter de ce moment, en tête-à-tête avec votre savon préféré qui sent bon et dont vous adorez la texture sur votre peau.

Et puis si vous avez envie de pousser la chansonnette tant que vous y êtes… Laissez-vous aller ! Dans ces conditions, vous serez dans le lâcher prise et le véritable instant présent. C’est bon pour la confiance en soi et ça réduit l’hormone du stress.

Je vous encourage d’ailleurs à ce moment précis à vous regarder nue à votre sortie de la douche. Pourquoi ? Afin de désacraliser une image négative que vous pouvez associer à votre corps. À force de le faire, vous vous y habituerez 😉 Petit boost de confiance en soi supplémentaire et gratuit !

Réaliser un shooting photo

Attention, (autopromotion subtilement placée) vous me sentez venir, le shooting photo est pour moi un des moyens essentiels pour s’aimer « belle » et bien.

C’est pourquoi, je l’utilise d’ailleurs personnellement très régulièrement. Pour immortaliser mon corps et mon physique dans l’instant afin de l’accepter au mieux.

Pourquoi ? Car il me permet d’être chouchoutée, de prendre du temps pour moi, de poser sur papier l’évolution de mon visage et mon corps. De sorte que, je ne m’inflige pas une énorme claque en me voyant sur des photos trop d’années en arrière.

De cette manière je peux suivre mon évolution en temps réel grâce à un regard professionnel extérieur.

Je passe en moyenne au moins 2 fois devant l’objectif d’un autre photographe professionnel chaque année (pour des shootings portrait, boudoir, couple, famille…). Car j’aime voir mon évolution et cela m’apaise.

Se trouver belle, ce n’est pas hier et pas demain : c’est aujourd’hui et maintenant ! Et vous, avez-vous déjà pris le pas de vous réserver une séance photo rien que pour vous ?

7 méthodes pour prendre soin de sa santé mentale

7 méthodes pour prendre soin de sa santé mentale

La santé mentale des femmes est un vrai sujet d’actualité. Entre confiance en soi, ou surmenage, travail, gestion du foyer, la charge mentale qui nous encombre est parfois lourde. Trop lourde.

« – Hello ! Ça va ?

– … Non…

– ah… ! »

santé mentale des femmes

Et voilà comment plomber l’ambiance en 3 lettres !  « … Non… »

 Qu’attendons-nous réellement comme réponse derrière un « Salut, ça va ? »

Est-on en mesure de réagir à un « non », et surtout, si c’est à vous que l’on pose la question, oserez-vous dire que ça ne va pas si c’est le cas… ? C’est tout le sujet du jour : prendre en charge sa santé mentale comme quelque chose d’habituel.

La santé mentale des femmes : un sujet encore tabou ?

L’idée d’aller mal pour une femme peut être encore parfois un sujet tabou. Ou tout du moins, on peut avoir du mal à le reconnaître, on ne le montre pas, on ne se sent pas d’en parler lorsque les prémisses arrivent.

Gérer ses émotions, ne pas montrer ses émotions négatives, cacher ses émotions, contrôler ses sentiments, les émotions prennent le dessus, débordement émotionnel, maîtrise de soi, réprimer… Ces termes vous parlent ?

Quelles prémisses d’un état qui se détériore ? Quels signes d’une santé mentale des femmes qui décline ? Une situation qui dure et qui ne va pas en s’arrangeant. Mais aussi, les périodes de « bien » sont beaucoup moins nombreuses que les périodes de « pas bien ».

 Un mal-être féminin qui dure depuis plusieurs semaines, une tristesse récurrente sans raison apparente. Un ralentissement physique et mental, des soucis de sommeil et d’alimentation, de l’anxiété, des idées noires. Ce qui vous fait plaisir d’habitude n’a plus la même saveur. Irritabilité, agacement… Tout cela peut commencer à avoir un impact sur votre vie, votre travail, et votre entourage.

santé mentale des femmes

Se dire que ça va passer et qu’on va s’en sortir seule n’est pas la bonne solution. La volonté ne fait pas tout et laisser le temps passer aggrave la situation sur la santé mentale des femmes : la clé, c’est d’en parler, de dialoguer.

À terme, au niveau neurobiologique, si l’état de mal-être perdure, votre niveau de sérotonine chutera, et toute la bonne volonté du monde seule ne parviendra pas à la faire remonter. C’est ce que l’on appelle la dépression. Et ce n’est pas un gros mot, juste une maladie curable.

Comment sortir de ce mal-être qui perdure ?

Comme je vous le disais :

  • dialoguer,
  • parler,
  • prendre le temps de s’occuper de soi,
  • être plus attentif à soi, c’est la réaction saine à adopter pour aller mieux et veiller sur sa santé mentale.

Après plusieurs mois de fatigue mentale liée à mon changement de vie professionnelle, cumulée aux 3 confinements, le stress ambiant, la crise et la non-visibilité d’avenir ou de projet, j’ai développé une fatigue pandémique que je viens tout juste d’identifier.

santé mentale des femmes

Il est temps pour moi de sortir de cette spirale, de recharger mon énergie, et de transformer tout ce que j’ai emmagasiné depuis environ 18 mois.  D’enfin me faire aider sur mon point faible : ma motivation et mon état d’esprit mis à rude épreuve !

 Avec le métier passion que j’exerce, je n’ai pas d’autres choix que de prendre soin de moi si je veux prendre soin de vous. Les séances photos que je propose pour les séances portraits de femmes sont des introspections profondes pour vous. Ainsi, il est important pour moi de vous accompagner du mieux qu’il soit afin de vous faire vivre une belle expérience.

« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé. »

Einstein

En ouvrant le dialogue sur ce mal-être via mon compte Instagram, j’ai eu l’idée de vous écrire cet article. Il sera comme une boîte à outils dans laquelle vous pourrez piocher, vous aussi,  une ou plusieurs solutions lorsque vous en aurez besoin : aujourd’hui ou plus tard.

Parce que seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !

7 méthodes pour une meilleure santé mentale des femmes 

#1. Les fleurs de Bach

Les fleurs de Bach sont des élixirs floraux qui s’utilisent pour la gestion des émotions. Chaque fleur sert à réguler une émotion : inquiétude, manque d’intérêt, sensibilité, tristesse… Ces fleurs vous proposent une harmonie émotionnelle au quotidien. Un petit outil pratique et rassurant que j’utilise depuis plusieurs années.

Vous pouvez faire votre bilan émotionnel sur le site des fleurs de Bach.

santé mentale des femmes

#2. L’acupuncture

C’est une méthode que j’utilise depuis un an et demi environ, j’ai été voir un praticien sur recommandation d’une amie, c’est un rdv tout en douceur à chaque fois. Il pose des questions, il cherche d’où vient le mal et/ou le mal-être. Et ce que j’aime par-dessus tout c’est qu’il régule la circulation de nos énergies corporelles !

Pour ma part, c’est assez puissant à chaque rdv, et c’est saisissant de constater à quel point nous sommes une boule d’énergie ambulante. J’adore ! Comme il touche à ce point hypersensible de notre équilibre, cela influe forcément sur tout le reste : le corps, les émotions et le cerveau.

#3. L’ostéopathe

Ce praticien régule énormément de choses… À vrai dire, vraiment beaucoup ! J’ai réalisé deux séances ces 2 derniers mois, une d’1 h 30 et une d’1 h. C’est vraiment l’occasion de faire un gros bilan postural, et réguler « les petits bobos ».

Vous savez, ceux auxquels on s’est habituées, mais qui n’ont pourtant rien de normal.

Un bon ostéopathe permettra à votre corps de débloquer beaucoup de tensions, de se remettre en fonctionnement fluide et de libérer également beaucoup d’émotions contenues. Notamment sur le système digestif si vous êtes comme moi à tout ruminer sans digérer !

#4. Le psychologue

J’ai commencé un suivi psy après mon divorce, début 2016 jusqu’à fin 2018. J’ai ensuite arrêté parce que je me sentais beaucoup mieux. Puis, j’ai dû y retourner une fois en 2019, je crois, et depuis plus rien.

J’ai pris ma psy sur recommandation d’une amie également, et je ne regrette pas du tout.

Certaines personnes peuvent avoir cette réticence de se confier à la même personne, mais il n’y a aucune raison : c’est un praticien professionnel qui ne divulgue rien sur ses patients. Aucun lien n’est donc à faire entre vous, votre amie, et votre psy !

Choisissez le/la en fonction de votre personnalité et du sujet qui vous amène. Les psychologues peuvent être spécialisés dans un domaine (fertilité, traumatisme, hypersensibilité, haut potentiel, enfants, couple, etc…).

Je me suis tout de suite sentie en confiance, et à l’aise pour échanger avec elle. Et pour tout vous dire, j’ai hâte de la revoir et de reprendre le travail avec elle. Qu’elle me guide pour faire ce petit pas de côté et prendre le recul nécessaire ! En revanche, je regrette d’avoir autant attendu, et surtout d’avoir eu un rdv plus d’un mois après mon envie de réservation. La prise en charge de la santé mentale des femmes ne devrait jamais attendre.

#5. Aides psychologiques d’urgence

On m’a parlé ces deux dernières semaines d’aides psychologiques d’urgence.

Associations, applications aux rdv sous moins de 24 h, plateformes en ligne : le but est d’être présent pour les personnes en état de détresse mentale avec des outils, des trucs & astuces pour répondre au mal-être à un instant t.

Rationaliser une crise de panique ou une crise d’angoisse en télé consultation, mais également avec une boîte à outils pour revenir en présence à soi. Faire redescendre la pression tout en soulageant l’instant présent, mettre en place des sortes de petits mécanismes pour passer de la crise au moment de calme, en attendant de pouvoir accès à une solution à moyen ou long terme.

Voici quelques sites sur le sujet ou pour vous aider si besoin :

QareMindlecareBenevoltPsysducoeur

#6. La thérapie EMDR

EMDR sont les initiales de  “eye movement desensitization and reprocessing”, ou désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires en français.

C’est une thérapie cognitive qui peut être utilisée pour guérir des traumatismes psychologiques par stimulations tactiles et auditives ainsi que des mouvements oculaires de gauche à droite.

En gros, la gym oculaire, tactile et sonore agit sur le cerveau pour libérer les émotions nuisibles. J’ai découvert cette méthode en début d’année en travaillant avec Oriane. Vous pouvez en découvrir davantage sur cette thérapie sur le site de l’association EMDR France.

#7. Le coaching mental

Se réveiller avec une pensée positive pour la journée et s’endormir aussi avec un bonheur arrivé dans la journée.

Cela peut-être très peu de chose :

  • un rayon de soleil senti sur la peau,
  • un café pris avec une copine,
  • la puissance de la reconnaissance et de la gratitude.

Le cerveau est malléable et nous permet de développer des aires cérébrales propices au bonheur. Quelle bonne nouvelle ! C’est tout simplement de la gym quotidienne pour travailler notre bonheur !

Je vous conseille d’ailleurs le livre de Florence Servan-Schreiber , 3 kifs par jour

Le bonheur n’est pas un objectif, c’est bel et bien le chemin qui y mène.

Et vous, quelle est votre méthode pour prendre soin de votre santé mentale ?

Pour finir cet article, je voulais partager avec vous les réponses à cette question que je vous ai posée sur les réseaux sociaux.

Voici vos façons de prendre soin de votre santé mentale :

  • Prendre rdv chez le psychologue régulièrement,
  • m’écouter davantage,
  • faire de l’acupuncture
  • écrire,
  • faire un travail du corps pour accepter ce qui est.
  • Méditer avec le site Petit Bambou,
  • Reconnaître ma situation,
  • Manger du chocolat.
  • Voir mes ami(e)s,
  • pratiquer une passion,
  • me reposer.
  • M’éloigner des personnes toxiques,
  • mieux me connaître, ainsi que mes limites,
  • ou prendre du temps pour moi.

N’attendez pas d’être mal pour prendre soin de vous. C’est ok de prendre soin de sa santé mentale de manière très suivie.

Cela permet, comme son mot l’indique, de faire un suivi et d’entretenir ce soin mental. En plus, bien souvent, cela dénoue tellement de choses dans tellement de domaines différents de notre vie !

L’idéal pour trouver l’équilibre entre toutes ces pratiques, c’est de les mixer, car chacune est complémentaire de l’autre suivant votre sensibilité et votre réceptibilité.

« Il faut être fou pour ne pas consulter ! »

Fanny Jacq

Il existe sans doutes d’autres méthodes pour soulager la santé mentale des femmes et l’entretenir dans le temps, n’hésitez pas à partager vos pratiques et vos habitudes en commentaires, je suis très curieuse !

Et si vous souhaitez prendre du temps pour vous retrouver lors d’une séance photo, je me ferai un plaisir de vous accompagner ! N’hésitez pas à me contacter !