Les 7 meilleures raisons de faire votre premier shooting boudoir

Les 7 meilleures raisons de faire votre premier shooting boudoir

Avez-vous déjà eu l’occasion de faire votre premier shooting boudoir ?

À l’heure où j’écris ces lignes, cela fait maintenant un peu plus de 3 ans que je réalise des séances photos boudoir. Que vous les appeliez portraits de femmes, shootings boudoirs, portraits intimes ou autre, c’est une expérience photo unique à vivre.

En 3 ans, ma vision s’est affinée. Elle a évolué et surtout, j’ai rencontré beaucoup de femmes aux parcours de vies différents. Mais aussi aux similarités parfois déconcertantes. 

Aujourd’hui, je peux assez facilement vous parler des heures et des heures sur ce sujet ! Et vous aidez, enfin, à passer le cap de réaliser votre premier shooting boudoir.

#1. Premier shooting boudoir : sortir de votre zone de confort

Réaliser une séance intime photo n’est pas toujours une étape évidente. Par pudeur, par peur ou aussi par gêne.

Les femmes qui me contactent ont envie de passer un nouveau cap en expérimentant ce genre de séance. Elles veulent se laisser guider dans cette nouvelle aventure, avec bienveillance et professionnalisme. Mais aussi respect et discrétion, pour mettre en valeur leurs corps de femmes.

#2. Oser partir à votre propre rencontre

La rencontre la plus difficile mais bénéfique est souvent la rencontre avec soi-même. N’est-ce pas ?

Un premier shooting boudoir est une expérience hors du temps où vous pouvez réellement savoir à quel point vous êtes prêtes à vous rencontrer réellement.  Et de pouvoir vous dire avec fierté « Je l’ai fait ! ».

#3. Accepter de se voir, et d’être vue

Ce n’est pas une chose anodine que de se retrouver en lingerie ou nue devant un objectif de photographe.

Même une fois trouvé le pro de confiance, certaines femmes ne viennent à moi qu’après plusieurs semaines … Mois … Voire des années avant de se jeter à l’eau. 

Il faut accepter de complètement lâcher prise.

Et de faire confiance au regard de la photographe, de me faire confiance en somme.

Une fois la séance photo boudoir terminée (oui seulement à ce moment-là), le plus dur commence.

En effet, il faut être capable d’accepter de vous voir telle que vous êtes vraiment.

Partir à votre rencontre physique. Accepter de voir des zones du corps qui vous complexent, et découvrir à travers un regard extérieur comment l’autre (moi) vous perçoit.

Je vous accompagne d’ailleurs dans cette découverte. Car je la sais parfois difficile et souvent déroutante ou encore source de nombreuses réflexions. 

#4. Vivre une véritable expérience à travers le premier shooting boudoir 

Certes, le résultat photographique est important.

Et c’est d’ailleurs la porte d’entrée par laquelle vous prenez contact avec moi : vous aimez mes photos, mon style… Mais ce n’est pas tout.

Ma démarche et ma façon d’aborder les shootings photos vous parle complètement.

Les photos finales seront un merveilleux souvenir papier pour revivre encore et encore cette belle expérience et se souvenir, mais le plus important, finalement, n’est peut-être pas là… 

Vous venez chercher un accompagnement, une oreille attentive, et un regard bienveillant. Aussi, vous avez envie de vous préparer au mieux en amont de la séance.

De profiter de chaque étape : les choix de la date, du lieu, et des vêtements.

Également, nos échanges vocaux précédents le shooting boudoir pour :

  • finaliser les derniers questionnements,
  • réfléchir à votre coiffure,
  • ou parler de votre maquillage…

C’est ça que vous venez chercher : une expérience unique !

premier shooting boudoir

#5. S’affirmer pendant la séance photo

Comme une quête de soi, le premier shooting boudoir offre la possibilité de mettre le « moi » et le « je » en avant. En priorité, je dirais même.

Beaucoup de personnes peuvent se demander : mais pourquoi réalises-tu cette séance photo intime ?

Pour vous, c’est une évidence, mais vous ne savez pas forcément l’exprimer avec des mots. C’est un « besoin » sur un instant donné de se redécouvrir en tant que femme, avec ce corps qui change au cours de votre vie.

Je pense qu’il y a une volonté de :

  • vous faire passer en priorité,
  • prendre du temps pour vous,
  • partir à votre rencontre afin d’aller encore plus loin dans votre connaissance de soi en passant par le regard d’un autre (la photographe) figé sur papier glacé.

#6. Assumer sa féminité

Retrouver qui vous êtes et/ou le découvrir … Cela peut passer, entre autres, par assumer votre part de féminité et de sensualité.

Cette part que vous renfermez tout au plus profond de vous.

Pour certaines, leur féminité est pleinement assumée dans leur quotidien. Mais, pour d’autres, ce n’est pas la même chose. C’est un long chemin vers soi, d’apprentissage et de découverte.

Vous verrez, le chemin est beau si vous acceptez de l’emprunter en pleine conscience 😉

En tous cas, moi, je vous y amène avec bienveillance et douceur. Je suis sûre que l’aventure vous plaira au bout du compte et que vous en ressortirez grandie.  

premier shooting photo

#7. Se sentir vraiment libre

Sauter le pas de votre premier shooting boudoir, cela ne s’improvise que rarement.

D’ailleurs, quelle excitation quand vous décidez enfin de vous dire OUI ! OUI à SOI ! De vous sentir libre de faire ce que vous voulez !

Parce que réaliser un shooting photo boudoir est une décision qui ne revient qu’à vous. Et vous seule.

Réserver votre séance, va être un mélange d’excitation puis d’appréhension au fur et à mesure que la date va approcher. Et c’est normal. Je suis là pour vous accompagner aussi en amont à traverser ces montagnes russes.

C’est effrayant de se lancer dans une nouvelle aventure, comme toute découverte que notre cerveau ne connaît pas encore.

Faites-vous confiance, et faites moi confiance !

Suivez votre instinct, il sera le meilleur des guides 😉

On réserve votre premier shooting boudoir ensemble ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Les complexes chez les femmes…  Vaste sujet auquel je m’attaque aujourd’hui ! Pour situer tout de suite le sujet de l’article,  qu’entend-on en utilisant le terme « complexe » ? Pour moi, c’est un élément qui va nous paraître différent de ce qu’il devrait être par rapport à un schéma sociétal, familial ou environnemental.

Le complexe naît d’une incapacité à accepter une « imperfection », ou tout du moins ce que l’on considère comme tel.

D’où naissent les complexes chez les femmes ?

Le complexe est donc bien une histoire de prisme, et de point de vue sur un élément donné. Cela peut-être notre propre point de vue sur notre corps. Mais, malheureusement, cela peut aussi venir du point de vue d’une autre personne. C’est ma définition du complexe. 

Tout réside dans notre capacité et notre force à remettre les choses en perspective :

  • ne pas trop se remettre en question,
  • ne pas forcément écouter les peurs des autres sur l’élément qui nous complexe (ou les complexe en l’occurrence)
  • et savoir prendre du recul.

C’est à ce moment précis qu’entre en jeu l’estime de soi : on se donne de la valeur, et on pose sur soi un regard bienveillant.

Mais, surtout, on développe notre capacité de croire en nous de façon inconditionnelle comme l’a si bien écrit mon amie Bénédicte de Passages Insolites dans un post Instagram.

Mon expérience des complexes chez les femmes

Personnellement, le point le plus difficile est de ne pas me laisser influencer par les autres. Ne pas prendre mal des réflexions et des avis de mes proches sur mon physique.

Étant actuellement enceinte de presque 8 mois, je suis (trèèèès légèrement) à fleur de peau concernant les avis sur mon physique. Qu’ils partent d’une bonne intention ou qu’ils soient juste énoncés… Cela ne fait pas une grande différence : c’est bien simple, je ne les supporte pas ! 

Pour prendre un exemple très précis, mes derniers complexes sont nés pas plus tard que le mois dernier.  Ainsi, lorsque j’ai pu entendre plusieurs phrases telles que :

  • « Tu t’es élargie du bassin »,
  • « Tu penseras bien de faire du sport après l’accouchement, untel n’en a pas fait et du coup elle n’a jamais retrouvé son tonus ».

Souvent suivies de la fameuse phrase « Totem Clé en mains » : « Je dis ça pour toi ! »

Bim ! De nouveaux complexes étaient nés.

En quelques mots. En quelques secondes.

Je ne souhaite pas remettre en question les phrases qui m’ont été dites, bien qu’elles m’aient profondément agacée… Mais plutôt me concentrer sur l’estime de soi dont je vous parlais au début de l’article. 

Comment passer au-dessus de vos complexes ?

Comment faire pour que l’estime de soi reste plus fort que l’avis des autres ? Et, même plus fort que notre propre mental ? 

Notre capacité à réagir

Le seul facteur sur lequel nous pouvons agir, c’est bien notre capacité à réagir à ces phrases. Et à réussir à prendre la distance nécessaire pour que cela ne nous atteigne pas à ce point. Les complexes chez les femmes peuvent être de vraies plaies tenaces une fois installées.

Nous pouvons nous agacer contre la personne. Nous pouvons nous énerver contre elle aussi. Mais cette situation risque (malheureusement) de se reproduire.

Du coup, pour ma part, je préfère travailler sur moi et sur ma capacité de réaction. En effet, je pense que c’est le plus bénéfique sur le long terme pour moi.

Je pense aussi qu’éduquer les gens sur l’origine et la douleur des complexes chez les femmes est très important. Mais pour arriver à éduquer sans blesser, il faut avoir de l’énergie, et être disponible.

Cependant, je trouve qu’on n’arrive pas toujours à être dans cet état d’esprit. Ici, mon complexe s’est bel et bien créé via le regard de l’autre, mais ce n’est pas irréversible.

Par ailleurs, un complexe chez une femme peut partir de n’importe quoi :

  • une couleur de cheveux,
  • un surpoids ou un sous-poids,
  • des grains de beauté,
  • un nez soi-disant trop gros, … 

Complexes chez les femmes : prendre conscience du poids sociétal

Le problème de ne pas arriver à s’identifier peut-être également un déclencheur.

Nous sommes (encore) entourées de standards de beauté (Oui… Encore beaucoup trop) à tous les niveaux.  Et nous avons encore du mal à accepter les différences et les multiplicités physiques des femmes.

Si vous avez raté mon dernier article sur le Body Summer, je vous invite plus que jamais à aller le lire : magazines de mode, mannequins dans les vitrines…

Accepter et valoriser l’imperfection

Qu’est-ce qu’on se ferait ch… si on était toutes parfaites… Non ?

Ah, mais au fait, c’est quoi une femme parfaite ? Qui peut réellement dire « je n’ai aucun complexe » ?

L’acceptation de soi, pour moi, c’est le début d’un mieux-être pour vaincre les complexes chez les femmes.

C’est une base saine de qui l’on est, de notre rapport au corps et de notre image de soi qui ne soit pas déformée de la réalité.

L’imperfection, c’est la clé du bonheur ! 

Habituer notre œil à voir la diversité

Les réseaux sociaux, pour le coup, sont une mine de visuels pouvant nous habituer à voir des corps de femmes différentes en les trouvant belles.

Sans ça, je pense que nous sommes trop conditionnées et mal habituées depuis notre enfance dans notre quotidien à voir un certain type de corps. Représentation bien loin de la palette gigantesque de tous les corps qui existent.

Ça nous apprend à apprécier la diversité.

D’ailleurs, si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à découvrir la conversation autour du rapport au corps de Louise Aubery (MyBetterSelf), avec Lucie des L.E.J, Léa Camilleri et Chloé de TheGingerChloe.

Et si vous envisagez un shooting photo avec moi, voici également l’article que j’avais écrit avec 9 raisons de ne plus complexer sur vos photos.

Avec tous ces contenus, vous balayerez largement le monde complexe des complexes 😉

Alors, vous vous lancez ?

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Obsession, pression, injonction, mythe du corps parfait, diktat de la minceur, body challenge, bikini body … Cela vous parle ?  Vous aussi vous entendez parler de Summer Body partout depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et dans les médias ? Et cela ne fait que commencer …

Comme chaque année, les articles et les remarques culpabilisants sur la « normalité du corps idéal » fleurissent au printemps tout comme les fleurs ! Perso, je préfère vraiment les fleurs ☺ !

D’ici juin, on sera 70 % des Françaises à ressentir une pression médiatique liée au Body Summer. Combien d’entre nous se sentirons obligées de manger moins ou de faire attention ?

Le Summer Body : à bas les diktats de la minceur !

À présent, quand j’entends parler de Summer Body,  j’ai juste envie de crier aux scandales. Marre de ces faux standards, de cette soit-disant « normalité » à atteindre, et de cette charge mentale inutile que nous subissons. 

Malheureusement, certaines mentalités restent et nous mènent la vie dure.

Ça me crispe pour être honnête.  Encore hier, je me baladais dans une rue remplie de magasins de vêtements. Sans mentir, les vitrines étaient remplies de mannequins taille 36 voire 34. Sérieusement, cette taille correspond à moins de 6 % des Françaises, et n’est donc absolument pas représentative du physique de la population des femmes de l’hexagone.

J’ai croisé une seule vitrine où les mannequins avaient une taille 40-42. Mais c’était pour une marque dite « grandes tailles »…

Cela m’attriste, cela me chagrine.

Nous créer de vrais standards de beauté

À l’inverse, je sais qu’il y a beaucoup d’autres complexes que le poids. Par exemple, je pense à certaines femmes qui sont de petites tailles. Ou encore qui se sentent en manque de poitrine, ou avec pas assez de formes. 

Parfois, elles ont l’impression que cela les empêche d’être complètement féminines.

Mais… Pourquoi ne devrait-on avoir qu’une seule taille universelle dans chaque vitrine ? Les femmes ne sont pas toutes les mêmes !

Est-ce que cela semble tellement impossible d’avoir des mannequins de tailles et de morphologies différentes côte à côte ?

Nous sommes toutes uniques. Nous avons chacune nos singularités.

Il est vrai que certaines marques de vêtements se démarquent en incluant nos unicités sur les réseaux sociaux et Internet. Je pense notamment à Maison Finou Lingerie Thérapie, Je ne sais quoi Lingerie, ou Les Sirènes par exemple.  

Néanmoins, les vitrines des « grandes marques » qui ont pignon sur rue n’en sont encore pas là du tout… Et c’est bien triste.


Et je ne comprends toujours pas tout cet engouement autour de ce foutu diktat !

Oui, car parler d’un corps mince, sans bourrelets, sans cellulite, sans culotte de cheval, sans vergetures, c’est un diktat ! Et c’est clairement la définition d’un Summer Body !

summer body

Profiter de l’été avec nos vrais corps de femme

Il n’y a pas de corps type pour l’été en fait !

Tous les corps ont le droit d’être montrés. 

Ce n’est pas parce que nous avons des bourrelets ou des poils que nous avons l’interdiction de mettre ce qui nous plaît.

Si j’ai envie de mettre un bikini et que mes vergetures sont apparentes, qu’est-ce que je vais faire ? Me dorer la pilule à l’ombre peut-être ? Bien sûr que non !

Je vais profiter de l’été et du bon temps que j’ai devant moi en appréciant la saison. Et surtout mon corps. Mon vrai corps de femme.

Donc mesdames, je vous invite à ne pas subir pas ce fameux Summer Body !

Ensemble, je suis persuadée que l’on peut arriver à un esprit de bienveillance et d’ouverture quels que soient nos corps !

Ne laissons pas tomber le couperet du bikini body qui nous ruine notre estime et notre image de soi.

Hors de question de se laisser saper le moral par les « body challenges » qui sont censés nous rendre “assez bien” pour se montrer en maillot de bain.

Faisons évoluer les mœurs et les mentalités ! Minimisons ensemble l’impact que ces concepts, datant du Crétacé, ont sur nos vies ! Non mais !

summer body

La pression du Summer Body, même enceintes

Étant enceinte de quasiment 7 mois, je peux vous dire que je la ressens bien la pression du corps parfait à l’approche de cet été.

Et je me rends compte, une fois de plus, que quelle que soit l’étape de vie dans laquelle on est, rien ne change. En effet, on se retrouve toujours confrontées à des images de corps parfaits et les réflexions qui vont avec.

La grossesse a son lot !

Pourtant, j’ai photographié beaucoup de femmes enceintes. Mais les lignes de vêtements, de sous-vêtements ou de lingerie en sont encore aux balbutiements concernant cette phase de vie.

J’espère que cela s’améliorera en parallèle des gammes de vêtements en période hors grossesse.

summer body

Les dangers et les limites du Summer Body

Au-delà du fait que nous en ayons ras le bol du fantasme corps parfait, je me suis rendue compte que le concept de Summer Body allait beaucoup plus loin.

En effet, en tombant sur un article de allodocteurs.fr, j’ai également pris conscience que le phénomène peut s’avérer dangereux pour la santé physique et mentale des femmes

Ces articles ou ces régimes pour (soit disant) retrouver un « corps de rêve en 21 jours » s’accompagnent souvent de conseils drastiques.

Pour les ados, par exemple, qui suivent énormément les influenceuses sur les réseaux sociaux, ça peut être catastrophique.

Se priver de nourriture, boire des tisanes détox, faire énormément de sport par semaine… Aucun médecin ne le préconise. 

C’est là que peuvent naître des troubles du comportement alimentaire : de l’anorexie ou de l’orthorexie par exemple.

Bien sûr, ne mélangeons pas tout. Je suis d’accord qu’une bonne hygiène de vie est nécessaire :

– avoir une alimentation équilibrée toute l’année, 

– se mettre en mouvement régulièrement.

Mais franchement… S’affamer 3 semaines ou même 3 mois avant l’été, ça n’a aucun sens.

Donc, voilà ce que je voulais vous dire aujourd’hui.  Profitez des beaux jours sans vous soucier de cette cellulite, de vos vergetures et de ces bourrelets qui débordent un peu, selon vous ! 

Montrez-vous telles que vous êtes et éclatez-vous ! Soyez heureuse et fière de votre body !

N’oubliez pas : vous êtes magnifique !

Et, je vous le prouverai avec plaisir lors d’un shooting photo ! Contactez-moi ou laissez-moi un commentaire que nous en parlions ensemble.


Découverte du Home Studio : un shooting photo boudoir à Toulouse

Découverte du Home Studio : un shooting photo boudoir à Toulouse

Nouvellement arrivée dans cette ville, forcément, j’avais hâte de réaliser mon premier shooting photo boudoir à Toulouse. Mais, c’est avec un tout nouveau format photo que je vous retrouve aujourd’hui. Vous le savez, j’aime énormément travailler en lumière naturelle. Réaliser des portraits à mi-chemin entre le lifestyle & le « posing ».

Et, je dois avouer que quelques années en arrière, quand on me parlait photo en studio, j’en avais de l’urticaire ! Pourtant, je vais bien vous parler aujourd’hui de shooting photo boudoir à Toulouse… en Home Studio !

Ma découverte du home studio lors d’un shooting photo boudoir à Toulouse

Suite à un projet personnel qui s’appelait « A Corps », j’ai choisi de travailler en studio. Cette séance avait pour thème le corps et le rapport intime des musiciens avec leur instrument de musique. J’ai été musicienne professionnelle pendant 10 ans, alors cette idée ne sort pas de nulle part !

Pour ces prises de vues, j’ai créé mon propre éclairage studio dans mon home-studio. Et j’ai ainsi pu réaliser une série de 13 portraits photos, en faire un calendrier photo, mais aussi une exposition et un concert.

À la suite de ce projet, je dois avouer que la photo studio a pris une toute autre dimension pour moi.

Mon envie de revisiter le style home studio

Ce que je détestais dans ce type de photos, c’est le côté kitsch, très posé, et très surjoué. En gros, tout ce qui rendait la photo studio très peu naturelle.

J’avais sans doute vu passer pas mal de photos dans ce style et je ne pensais pas qu’il était possible de travailler la lumière différemment.

Ce travail sur le corps m’a fait changer d’avis. En effet, il m’a donné envie de poursuivre mon expérience.

Mais pas n’importe comment ! En alliant, comme je vous en parlais au début de l’article,  la lumière naturelle et le  home-studio.

Mon premier shooting photo boudoir à Toulouse

Je viens donc de créer mon premier shooting photo boudoir à Toulouse en ce sens… et je suis très contente du résultat !

C’est un format qui se veut « rassurant ». Je m’explique !

Du côté du modèle, vous avez dès le départ l’information sur l’esthétisme, la couleur et l’univers final des photos que vous obtiendrez.

Mon home-studio étant toujours au même endroit, je connais la lumière, je sais la gérer exactement, je connais aussi les poses qui peuvent fonctionner. Et pour certaines femmes, je sais que c’est plus facile de se projeter de cette façon qu’avec une séance photo lifestyle où il faut davantage lâcher prise, et se laisser porter.

Pour moi, en tant que photographe, c’est un challenge, clairement !

Car je suis quelqu’un qui aime la nouveauté, le changement, l’évolution, et s’adapter aux lieux et aux lumières.

Shooter dans un cadre identique, c’est me forcer à imaginer, à pousser ma créativité encore plus que d’habitude.

D’ailleurs, cela me rappelle ce célèbre tableau « Les Ménines » du peintre Velasquez. Picasso a tout de même réussi à peindre 58 versions différentes en quelques mois en réinterprétant l’œuvre des Ménines… Je trouve ça incroyable et fantastique : c’est possible de rester créatif dans un cadre restreint et avec des contraintes similaires. Voici mon défi personnel sur ces shootings.

Et puis ce format home studio, c’est ce que j’appelle « du beau ».

Un petit côté papier glacé, comme figé et immortalisé dans le temps. Vous me direz ce que vous en pensez en découvrant les premiers clichés dans cet article.

Autant, j’aime énormément le côté freestyle et spontané du lifestyle, autant j’ai également une passion pour les lumières parfaites qui sculptent un corps de manière magistrale. Que voulez-vous, on ne se refait pas !

Laissez-vous tenter par le home studio aussi

Si vous hésitez encore sur ce format studio de shooting photo boudoir à Toulouse, voici quelques informations qui pourront vous aider à vous décider :

C’est un portrait intimiste et cocooning où je passe de la musique, et je vous guide pour les poses.

Pendant ce temps, on échange sur vos ressentis et comme toujours dans ma façon de travailler, je vous mets à l’aise.

Le shooting dure environ 45 min / 1 h 00, c’est un shooting « Self Love » comme j’aime l’appeler. Un moment pour soi, de self care, de bien-être, sans prise de tête, pour les femmes qui souhaitent expérimenter le shooting photo ou qui l’ont déjà expérimenté il y a quelques années.

Pour se découvrir aujourd’hui dans un regard bienveillant, neutre et objectif : le mien. Qui amènera à se porter un « nouveau regard » sur soi, en toute simplicité. Pour les femmes qui souhaitent de beaux portraits d’elles, afin d’immortaliser leur corps et leur personnalité un jour J à un instant t, garder des clichés ou un album et pouvoir feuilleter dans 5 ans, 10 ans, 20 ans…

Rendez-vous lors de votre shooting photo boudoir à Toulouse

Ambiance détendue, musique, un petit thé / café / boisson fraîche suivant la saison, quelques accessoires (kimono, déshabillé, gilet cocooning, lingerie) prévus ensemble en amont, un point make-up / coiffure pour définir avec vous ce qui vous correspond le plus, quelques échanges simples & souriants et c’est parti pour le show !

shooting photo boudoir à Toulouse

Alors prête à vous lancer dans un shooting photo boudoir à Toulouse  en mode « Self Love »,  dans mon home studio je veux dire ?

Comme les photos parlent d’elles-mêmes, vous voyez depuis le début de l’article (sauf la seconde photo de l’article issue de mon projet « A Corps » réalisé en lumières artificielles) avec mes premières clientes ce que donne ce tout nouveau home-studio.

Il vous attend, en plein cœur de Toulouse, à deux pas de la gare SNCF 😉 Plutôt pratique si vous venez d’une autre ville en plus non ?

C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

Et si aujourd’hui,  on décidait de s’aimer « belle » et bien ? Aujourd’hui, et pas demain. Maintenant. Pas plus tard. Si nous prenions enfin le temps de nous voir telles que nous sommes ? Belles dès ce jour !

S’aimer « belle » et bien : le constat de Sophie Fontanel

Ainsi, je suis tombée il y a quelque temps sur une interview de Sophie Fontanel. C’est une journaliste et écrivaine française qui va avoir 60 ans cette année. D’ailleurs, son âge n’a pas une réelle importance.

Mais c’est son regard sur ses portraits photos passés qui m’a intéressée.

En outre, elle a réalisé qu’en regardant ses anciennes photos, prises à 18 ans, à 30 ans, ou encore à 40 ans… Elle se disait à l’époque « Ah non non non, elle n’est pas bien cette photo ».

Sur le coup, elle les détestait !

Aujourd’hui, plusieurs années après, elle se dit qu’elle était folle à l’époque de ne pas s’aimer !

« Qu’elle était bien cette photo, qu’elle était jolie cette fille ! »

« Ce n’est pas Brigitte Bardot, mais elle a son charme ! »

Cependant, elle a (enfin) réalisé qu’on est comme on est. Qu’elle aurait dû s’aimer belle et bien à ce moment-là déjà. Et que c’est beau de vieillir.

En conclusion, cela m’a évidemment énormément parlée, et je ne pense évidemment pas que nous soyons les seules qui passent par ce constat !

Enfin se poser pour s’aimer « belle » et bien aujourd’hui

Par ailleurs, à ma petite échelle de vie de mes 35 ans, je me vois moi-même être dans la même réflexion. Depuis quelques semaines, je regarde des portraits de moi avant ma grossesse.

« Ah, mais j’étais mince en fait avant ! »

« Ah, mais j’avais un visage hyper fin ! »

Il y a aussi ces souvenirs que le téléphone nous remémore. Ou les réseaux sociaux.  Ainsi, ce sont des souvenirs d’il y a 1 an, 3 ans, ou 6 ans qui reviennent… Comme des piqûres de rappel.

Parfois désagréables, parfois remplies de joies.

Alors, et si on s’aimait une bonne fois pour toutes aujourd’hui ? Si on s’aimait « belle » et bien maintenant ? Pour ce que l’on est ? Ce que l’on vit ? Pour ce que l’on traverse et ce que l’on dégage ?!

Notre corps vit en fait, tout simplement !

s’aimer « belle » et bien

Il n’y a pas de meilleurs moments pour s’aimer que maintenant

De ce fait, ce moment idéal n’existe pas pour aimer ou accepter son corps.

Même si dans certaines phases de nos vies, on se sent plus ou moins alignées avec qui l’on est.

C’est ainsi qu’on nous rabâche à longueur de temps, d’articles et de témoignages que la clé du succès c’est de vivre ce fameux moment présent, et de lâcher prise ! Mais moi… je veux bien vivre ça !

Mais… Comment on fait ? On va se pencher ensemble sur le sujet, car cela me semble une clé essentielle pour éviter de regarder dans le rétroviseur et se dire justement… 

« J’ai vu une photo de moi il y a 6 ans et je me suis trouvée belle par rapport à maintenant », 

« Je regrette telle ou telle partie de mon corps ».

Apprendre à se regarder

Ne pas fuir le miroir, mais prendre conscience de notre regard. Le miroir ne reflète pas seulement votre image, il reflète votre état d’esprit et vos états d’âme. Ce n’est pas pour rien que notre rapport à cet objet est en perpétuel mouvement !

En fait, un matin vous pouvez vous trouver extraordinairement canon, et l’après-midi même ou le lendemain, vous pourrez ressentir du dégoût ou de la déception. Tellement difficile de s’aimer « belle » et bien !

Pourtant, Miroir mon beau miroir… L’objet est toujours le même. La seule variante est donc bien votre perception de vous-même.

Prendre du recul et se rattacher au moment présent. C’est à ce moment-là qu’il faut juste « être » et vous questionner :

  • Que se passe-t-il dans ma tête pour que mon estime ait chuté depuis hier ?
  • Pourquoi est-ce que je ressens ce dégoût ou cette insatisfaction ?
  • Comment suis-je habillée ?
  • Est-ce que ces vêtements me mettent en valeur ?
  • Et est-ce que je me sens bien dedans et est-ce que je me sens valorisée avec ?
  • Est-ce que je suis coiffée comme d’habitude ?
  • Cette coupe laisse-t-elle apparaître mes jolis traits de visage ?
  • Est-ce que quelqu’un m’a fait une remarque déplacée ou désagréable ?

Voici quelques pistes de réflexions. Celles-ci pourront vous aider à faire le tri dans vos émotions et à mettre des mots sur ce que vous ressentez par rapport à votre image.

s’aimer « belle » et bien

Se nettoyer de l’intérieur  pour s’aimer « belle » et bien

Ensuite, prenez une douche. Cela peut paraître de prime abord un peu étrange, mais l’eau nettoie. Pourtant, c’est un moment pour soi réconfortant où personne ne vient interférer dans notre bulle.

Que ce soit douche ou bain d’ailleurs, si vous avez la chance d’avoir une baignoire.

C’est ainsi qu’on repart sur un rapport plus sain après une douche, plus tendre avec soi, plus propre et plus doux.

Prenez le temps de profiter de ce moment, en tête-à-tête avec votre savon préféré qui sent bon et dont vous adorez la texture sur votre peau.

Et puis si vous avez envie de pousser la chansonnette tant que vous y êtes… Laissez-vous aller ! Dans ces conditions, vous serez dans le lâcher prise et le véritable instant présent. C’est bon pour la confiance en soi et ça réduit l’hormone du stress.

Je vous encourage d’ailleurs à ce moment précis à vous regarder nue à votre sortie de la douche. Pourquoi ? Afin de désacraliser une image négative que vous pouvez associer à votre corps. À force de le faire, vous vous y habituerez 😉 Petit boost de confiance en soi supplémentaire et gratuit !

Réaliser un shooting photo

Attention, (autopromotion subtilement placée) vous me sentez venir, le shooting photo est pour moi un des moyens essentiels pour s’aimer « belle » et bien.

C’est pourquoi, je l’utilise d’ailleurs personnellement très régulièrement. Pour immortaliser mon corps et mon physique dans l’instant afin de l’accepter au mieux.

Pourquoi ? Car il me permet d’être chouchoutée, de prendre du temps pour moi, de poser sur papier l’évolution de mon visage et mon corps. De sorte que, je ne m’inflige pas une énorme claque en me voyant sur des photos trop d’années en arrière.

De cette manière je peux suivre mon évolution en temps réel grâce à un regard professionnel extérieur.

Je passe en moyenne au moins 2 fois devant l’objectif d’un autre photographe professionnel chaque année (pour des shootings portrait, boudoir, couple, famille…). Car j’aime voir mon évolution et cela m’apaise.

Se trouver belle, ce n’est pas hier et pas demain : c’est aujourd’hui et maintenant ! Et vous, avez-vous déjà pris le pas de vous réserver une séance photo rien que pour vous ?