Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

J’ai pu faire un constat au fil de mes rencontres : nous sommes nombreuses à être concernées par le SPM (syndrome prémenstruel).  Et, avouons le, il peut parfois nous mener la vie très dure. Le SPM regroupe un ensemble de symptômes physiques et psychologiques qui débutent quelques jours avant la période menstruelle et se termine quelques heures après le début des règles.

Si vous n’avez pas de moyen de contraception ou une contraception sans hormone (stérilet cuivre, préservatif…), vous êtes complètement reliée à votre énergie féminine. Dans ces cas-là, ces symptômes seront plus appuyés.

En effet, vous avez un « vrai » cycle et de « vraies » règles qui ne sont pas imposés par une distribution d’hormones se substituant aux hormones naturelles. Rien ne vient perturber, voir bloquer votre cycle menstruel par le biais de tous les contraceptifs hormonaux (pilule, implant…) existants.

Le SPM (syndrome prémenstruel) : les 4 phases du cycle menstruel

Si vous êtes connectée à votre corps de manière naturelle, vous devez certainement connaître et identifier les 4 phases de votre cycle mensuel.

La phase lutéale ou le début du SPM (syndrome prémenstruel) 

Et notamment la phase lutéale ou post-ovulatoire pendant laquelle tous les symptômes du SPM apparaissent de façon accrue. C’est un vrai florilège d’émotions et un cataclysme interne.

En effet, pendant cette phase, les maux peuvent être nombreux et douloureux :

  • mal au dos,
  • migraines,
  • fringales,
  • seins gonflés,
  • fatigue,
  • manque de concentration,
  • irritabilité,
  • déprime,
  • doute,
  • remise en question…

Comme vous pouvez le constater : que du bonheur pour les femmes qui subissent le SPM (syndrome prémenstruel). Une vraie partie de plaisir tous les mois !

Physiologiquement, notre corps attend pendant cette phase de « savoir » s’il y a eu fécondation ou non tout « simplement ».

Ce qui peut expliquer que l’on soit dans une sorte d’état de latence et de doute.

Elle nous traverse chaque mois, et à chaque fois nous cherchons à nous adapter du mieux possible à elle. On écoute davantage notre intuition, en limitant nos échanges qui pourraient nous agacer plus qu’à notre habitude, en se recentrant sur nous.

C’est le moment pour prendre du recul.

Et vous ? Vous ressentez cette phase prémenstruelle ? Comment vous adaptez-vous à elle ?

Les autres phases du mois

Après cette phase post-ovulatoire, la phase menstruelle prend le relais. C’est celle avec les règles.

Moins « torturée » mais cette période reste très fatigante physiquement parlant. Elle appelle ainsi à un repli sur soi et sur son cocon. Vous avez envie d’être seule, et de prendre du temps pour vous.

La phase pré-ovulatoire prend la suite du cycle. Le changement d’ambiance totale : c’est la fête pour le coup ! Renaissance, lancement de projets, énergie décuplée vers les autres : on passe l’action, on est ultra dynamique et ça fait du bien ! On se sent à nouveau soi-même quoi ^^

Et pour finir,  la phase ovulatoire : c’est le sommet de la montagne. La période où l’on se sent le plus désirable, où la confiance en soi est à son apogée ! PROFITEZ-EN ! 

Prendre soin de soi pendant le SPM

J’ai échangé avec plusieurs d’entre vous concernant le syndrome pré menstruel SPM.  C’est pour cela que j’ai souhaité écrire cet article. Pour faire un lien direct entre notre rapport au corps pendant cette phase post-ovulatoire, notre estime de soi et notre confiance en soi.

Que cela soit physiquement ou mentalement, bien souvent pendant cette phase menstruelle, tout est compliqué à vivre !

On se déteste, on doute de nous, et pour peu qu’on ait des boutons qui apparaissent et/ou le ventre gonflé, cela n’arrange rien. 

Alors concrètement :

  • Que peut-on faire une fois qu’on a repéré cette phase ?
  • Comment prendre soin de soi pendant le SPM ?

Voici 5 conseils pour mieux vivre cette période compliquée liée au SPM.

#1.  Identifier le SPM (syndrome prémenstruel)

Identifier le SPM, c’est déjà l’accueillir et l’accepter. Quand on sait exactement quand la période débute, et que l’on comprend pourquoi nous sommes « différentes » de notre état habituel, cela permet de moins lutter. Voir même, d’anticiper ce que nous pouvons ressentir. C’est une façon de nous « protéger », et surtout de déculpabiliser.

#2. Prévoir et anticiper la phase post-ovulatoire

C’est le moment d’alléger votre agenda, lorsque cela est possible pour vous permettre de ralentir. Vous savez d’avance que vous allez être mal, que vous n’aurez pas envie d’être autrement que seule. Ou en tous les cas, que vous n’aurez pas envie d’être tourné vers les autres. Ainsi, c’est le moment d’accueillir vos émotions, même si elles sont négatives ou déprimantes. De les laisser vous traverser sans les combattre.

#3. Prévoir du temps pour vous

C’est le moment de prévoir du temps pour vous. Et de vous réserver une activité pour vous faire du bien, pourquoi pas axer sur la création, pour vous permettre de ralentir. Et de laisser exprimer vos émotions en même temps. Cela peut-être : de la décoration, du tri de dressing, du dessin, de la peinture, du yoga, de la danse,…

#4. Adapter votre alimentation

Pendant le SPM, l’alimentation va jouer un rôle important. Les aliments cuits et consistants sont donc à privilégier. Évitez  la « reconfort food » sucrée. Si elle semble une solution sur le moment, en réalité, elle peut avoir des effets inflammatoires et renforcer les symptômes prémenstruels.

#5. Utiliser des remèdes de grands-mères

Connaissez-vous l’infusion de feuilles de framboisier ? C’est le remède de grand-mère par excellence. Le framboisier est la plante par excellence pour la femme, quelle que soit sa phase de vie. Les feuilles sont riches en fer, en vitamines C et E, en calcium, potassium, minéraux et en acide folique.

Elles sont idéales pour soulager les douleurs menstruelles et le SPM.

J’espère que cet article et ces conseils vous aideront à traverser ce SPM. Si vous avez aussi des astuces, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires.

À vous de choisir la phase qui vous parle le plus pour prendre tout d’abord des informations concernant les shootings photo, puis réserver le moment idéal pour votre séance photo 😉

Les 7 meilleures raisons de faire votre premier shooting boudoir

Les 7 meilleures raisons de faire votre premier shooting boudoir

Avez-vous déjà eu l’occasion de faire votre premier shooting boudoir ?

À l’heure où j’écris ces lignes, cela fait maintenant un peu plus de 3 ans que je réalise des séances photos boudoir. Que vous les appeliez portraits de femmes, shootings boudoirs, portraits intimes ou autre, c’est une expérience photo unique à vivre.

En 3 ans, ma vision s’est affinée. Elle a évolué et surtout, j’ai rencontré beaucoup de femmes aux parcours de vies différents. Mais aussi aux similarités parfois déconcertantes. 

Aujourd’hui, je peux assez facilement vous parler des heures et des heures sur ce sujet ! Et vous aidez, enfin, à passer le cap de réaliser votre premier shooting boudoir.

#1. Premier shooting boudoir : sortir de votre zone de confort

Réaliser une séance intime photo n’est pas toujours une étape évidente. Par pudeur, par peur ou aussi par gêne.

Les femmes qui me contactent ont envie de passer un nouveau cap en expérimentant ce genre de séance. Elles veulent se laisser guider dans cette nouvelle aventure, avec bienveillance et professionnalisme. Mais aussi respect et discrétion, pour mettre en valeur leurs corps de femmes.

#2. Oser partir à votre propre rencontre

La rencontre la plus difficile mais bénéfique est souvent la rencontre avec soi-même. N’est-ce pas ?

Un premier shooting boudoir est une expérience hors du temps où vous pouvez réellement savoir à quel point vous êtes prêtes à vous rencontrer réellement.  Et de pouvoir vous dire avec fierté « Je l’ai fait ! ».

#3. Accepter de se voir, et d’être vue

Ce n’est pas une chose anodine que de se retrouver en lingerie ou nue devant un objectif de photographe.

Même une fois trouvé le pro de confiance, certaines femmes ne viennent à moi qu’après plusieurs semaines … Mois … Voire des années avant de se jeter à l’eau. 

Il faut accepter de complètement lâcher prise.

Et de faire confiance au regard de la photographe, de me faire confiance en somme.

Une fois la séance photo boudoir terminée (oui seulement à ce moment-là), le plus dur commence.

En effet, il faut être capable d’accepter de vous voir telle que vous êtes vraiment.

Partir à votre rencontre physique. Accepter de voir des zones du corps qui vous complexent, et découvrir à travers un regard extérieur comment l’autre (moi) vous perçoit.

Je vous accompagne d’ailleurs dans cette découverte. Car je la sais parfois difficile et souvent déroutante ou encore source de nombreuses réflexions. 

#4. Vivre une véritable expérience à travers le premier shooting boudoir 

Certes, le résultat photographique est important.

Et c’est d’ailleurs la porte d’entrée par laquelle vous prenez contact avec moi : vous aimez mes photos, mon style… Mais ce n’est pas tout.

Ma démarche et ma façon d’aborder les shootings photos vous parle complètement.

Les photos finales seront un merveilleux souvenir papier pour revivre encore et encore cette belle expérience et se souvenir, mais le plus important, finalement, n’est peut-être pas là… 

Vous venez chercher un accompagnement, une oreille attentive, et un regard bienveillant. Aussi, vous avez envie de vous préparer au mieux en amont de la séance.

De profiter de chaque étape : les choix de la date, du lieu, et des vêtements.

Également, nos échanges vocaux précédents le shooting boudoir pour :

  • finaliser les derniers questionnements,
  • réfléchir à votre coiffure,
  • ou parler de votre maquillage…

C’est ça que vous venez chercher : une expérience unique !

premier shooting boudoir

#5. S’affirmer pendant la séance photo

Comme une quête de soi, le premier shooting boudoir offre la possibilité de mettre le « moi » et le « je » en avant. En priorité, je dirais même.

Beaucoup de personnes peuvent se demander : mais pourquoi réalises-tu cette séance photo intime ?

Pour vous, c’est une évidence, mais vous ne savez pas forcément l’exprimer avec des mots. C’est un « besoin » sur un instant donné de se redécouvrir en tant que femme, avec ce corps qui change au cours de votre vie.

Je pense qu’il y a une volonté de :

  • vous faire passer en priorité,
  • prendre du temps pour vous,
  • partir à votre rencontre afin d’aller encore plus loin dans votre connaissance de soi en passant par le regard d’un autre (la photographe) figé sur papier glacé.

#6. Assumer sa féminité

Retrouver qui vous êtes et/ou le découvrir … Cela peut passer, entre autres, par assumer votre part de féminité et de sensualité.

Cette part que vous renfermez tout au plus profond de vous.

Pour certaines, leur féminité est pleinement assumée dans leur quotidien. Mais, pour d’autres, ce n’est pas la même chose. C’est un long chemin vers soi, d’apprentissage et de découverte.

Vous verrez, le chemin est beau si vous acceptez de l’emprunter en pleine conscience 😉

En tous cas, moi, je vous y amène avec bienveillance et douceur. Je suis sûre que l’aventure vous plaira au bout du compte et que vous en ressortirez grandie.  

premier shooting photo

#7. Se sentir vraiment libre

Sauter le pas de votre premier shooting boudoir, cela ne s’improvise que rarement.

D’ailleurs, quelle excitation quand vous décidez enfin de vous dire OUI ! OUI à SOI ! De vous sentir libre de faire ce que vous voulez !

Parce que réaliser un shooting photo boudoir est une décision qui ne revient qu’à vous. Et vous seule.

Réserver votre séance, va être un mélange d’excitation puis d’appréhension au fur et à mesure que la date va approcher. Et c’est normal. Je suis là pour vous accompagner aussi en amont à traverser ces montagnes russes.

C’est effrayant de se lancer dans une nouvelle aventure, comme toute découverte que notre cerveau ne connaît pas encore.

Faites-vous confiance, et faites moi confiance !

Suivez votre instinct, il sera le meilleur des guides 😉

On réserve votre premier shooting boudoir ensemble ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Les complexes chez les femmes…  Vaste sujet auquel je m’attaque aujourd’hui ! Pour situer tout de suite le sujet de l’article,  qu’entend-on en utilisant le terme « complexe » ? Pour moi, c’est un élément qui va nous paraître différent de ce qu’il devrait être par rapport à un schéma sociétal, familial ou environnemental.

Le complexe naît d’une incapacité à accepter une « imperfection », ou tout du moins ce que l’on considère comme tel.

D’où naissent les complexes chez les femmes ?

Le complexe est donc bien une histoire de prisme, et de point de vue sur un élément donné. Cela peut-être notre propre point de vue sur notre corps. Mais, malheureusement, cela peut aussi venir du point de vue d’une autre personne. C’est ma définition du complexe. 

Tout réside dans notre capacité et notre force à remettre les choses en perspective :

  • ne pas trop se remettre en question,
  • ne pas forcément écouter les peurs des autres sur l’élément qui nous complexe (ou les complexe en l’occurrence)
  • et savoir prendre du recul.

C’est à ce moment précis qu’entre en jeu l’estime de soi : on se donne de la valeur, et on pose sur soi un regard bienveillant.

Mais, surtout, on développe notre capacité de croire en nous de façon inconditionnelle comme l’a si bien écrit mon amie Bénédicte de Passages Insolites dans un post Instagram.

Mon expérience des complexes chez les femmes

Personnellement, le point le plus difficile est de ne pas me laisser influencer par les autres. Ne pas prendre mal des réflexions et des avis de mes proches sur mon physique.

Étant actuellement enceinte de presque 8 mois, je suis (trèèèès légèrement) à fleur de peau concernant les avis sur mon physique. Qu’ils partent d’une bonne intention ou qu’ils soient juste énoncés… Cela ne fait pas une grande différence : c’est bien simple, je ne les supporte pas ! 

Pour prendre un exemple très précis, mes derniers complexes sont nés pas plus tard que le mois dernier.  Ainsi, lorsque j’ai pu entendre plusieurs phrases telles que :

  • « Tu t’es élargie du bassin »,
  • « Tu penseras bien de faire du sport après l’accouchement, untel n’en a pas fait et du coup elle n’a jamais retrouvé son tonus ».

Souvent suivies de la fameuse phrase « Totem Clé en mains » : « Je dis ça pour toi ! »

Bim ! De nouveaux complexes étaient nés.

En quelques mots. En quelques secondes.

Je ne souhaite pas remettre en question les phrases qui m’ont été dites, bien qu’elles m’aient profondément agacée… Mais plutôt me concentrer sur l’estime de soi dont je vous parlais au début de l’article. 

Comment passer au-dessus de vos complexes ?

Comment faire pour que l’estime de soi reste plus fort que l’avis des autres ? Et, même plus fort que notre propre mental ? 

Notre capacité à réagir

Le seul facteur sur lequel nous pouvons agir, c’est bien notre capacité à réagir à ces phrases. Et à réussir à prendre la distance nécessaire pour que cela ne nous atteigne pas à ce point. Les complexes chez les femmes peuvent être de vraies plaies tenaces une fois installées.

Nous pouvons nous agacer contre la personne. Nous pouvons nous énerver contre elle aussi. Mais cette situation risque (malheureusement) de se reproduire.

Du coup, pour ma part, je préfère travailler sur moi et sur ma capacité de réaction. En effet, je pense que c’est le plus bénéfique sur le long terme pour moi.

Je pense aussi qu’éduquer les gens sur l’origine et la douleur des complexes chez les femmes est très important. Mais pour arriver à éduquer sans blesser, il faut avoir de l’énergie, et être disponible.

Cependant, je trouve qu’on n’arrive pas toujours à être dans cet état d’esprit. Ici, mon complexe s’est bel et bien créé via le regard de l’autre, mais ce n’est pas irréversible.

Par ailleurs, un complexe chez une femme peut partir de n’importe quoi :

  • une couleur de cheveux,
  • un surpoids ou un sous-poids,
  • des grains de beauté,
  • un nez soi-disant trop gros, … 

Complexes chez les femmes : prendre conscience du poids sociétal

Le problème de ne pas arriver à s’identifier peut-être également un déclencheur.

Nous sommes (encore) entourées de standards de beauté (Oui… Encore beaucoup trop) à tous les niveaux.  Et nous avons encore du mal à accepter les différences et les multiplicités physiques des femmes.

Si vous avez raté mon dernier article sur le Body Summer, je vous invite plus que jamais à aller le lire : magazines de mode, mannequins dans les vitrines…

Accepter et valoriser l’imperfection

Qu’est-ce qu’on se ferait ch… si on était toutes parfaites… Non ?

Ah, mais au fait, c’est quoi une femme parfaite ? Qui peut réellement dire « je n’ai aucun complexe » ?

L’acceptation de soi, pour moi, c’est le début d’un mieux-être pour vaincre les complexes chez les femmes.

C’est une base saine de qui l’on est, de notre rapport au corps et de notre image de soi qui ne soit pas déformée de la réalité.

L’imperfection, c’est la clé du bonheur ! 

Habituer notre œil à voir la diversité

Les réseaux sociaux, pour le coup, sont une mine de visuels pouvant nous habituer à voir des corps de femmes différentes en les trouvant belles.

Sans ça, je pense que nous sommes trop conditionnées et mal habituées depuis notre enfance dans notre quotidien à voir un certain type de corps. Représentation bien loin de la palette gigantesque de tous les corps qui existent.

Ça nous apprend à apprécier la diversité.

D’ailleurs, si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à découvrir la conversation autour du rapport au corps de Louise Aubery (MyBetterSelf), avec Lucie des L.E.J, Léa Camilleri et Chloé de TheGingerChloe.

Et si vous envisagez un shooting photo avec moi, voici également l’article que j’avais écrit avec 9 raisons de ne plus complexer sur vos photos.

Avec tous ces contenus, vous balayerez largement le monde complexe des complexes 😉

Alors, vous vous lancez ?

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Obsession, pression, injonction, mythe du corps parfait, diktat de la minceur, body challenge, bikini body … Cela vous parle ?  Vous aussi vous entendez parler de Summer Body partout depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et dans les médias ? Et cela ne fait que commencer …

Comme chaque année, les articles et les remarques culpabilisants sur la « normalité du corps idéal » fleurissent au printemps tout comme les fleurs ! Perso, je préfère vraiment les fleurs ☺ !

D’ici juin, on sera 70 % des Françaises à ressentir une pression médiatique liée au Body Summer. Combien d’entre nous se sentirons obligées de manger moins ou de faire attention ?

Le Summer Body : à bas les diktats de la minceur !

À présent, quand j’entends parler de Summer Body,  j’ai juste envie de crier aux scandales. Marre de ces faux standards, de cette soit-disant « normalité » à atteindre, et de cette charge mentale inutile que nous subissons. 

Malheureusement, certaines mentalités restent et nous mènent la vie dure.

Ça me crispe pour être honnête.  Encore hier, je me baladais dans une rue remplie de magasins de vêtements. Sans mentir, les vitrines étaient remplies de mannequins taille 36 voire 34. Sérieusement, cette taille correspond à moins de 6 % des Françaises, et n’est donc absolument pas représentative du physique de la population des femmes de l’hexagone.

J’ai croisé une seule vitrine où les mannequins avaient une taille 40-42. Mais c’était pour une marque dite « grandes tailles »…

Cela m’attriste, cela me chagrine.

Nous créer de vrais standards de beauté

À l’inverse, je sais qu’il y a beaucoup d’autres complexes que le poids. Par exemple, je pense à certaines femmes qui sont de petites tailles. Ou encore qui se sentent en manque de poitrine, ou avec pas assez de formes. 

Parfois, elles ont l’impression que cela les empêche d’être complètement féminines.

Mais… Pourquoi ne devrait-on avoir qu’une seule taille universelle dans chaque vitrine ? Les femmes ne sont pas toutes les mêmes !

Est-ce que cela semble tellement impossible d’avoir des mannequins de tailles et de morphologies différentes côte à côte ?

Nous sommes toutes uniques. Nous avons chacune nos singularités.

Il est vrai que certaines marques de vêtements se démarquent en incluant nos unicités sur les réseaux sociaux et Internet. Je pense notamment à Maison Finou Lingerie Thérapie, Je ne sais quoi Lingerie, ou Les Sirènes par exemple.  

Néanmoins, les vitrines des « grandes marques » qui ont pignon sur rue n’en sont encore pas là du tout… Et c’est bien triste.


Et je ne comprends toujours pas tout cet engouement autour de ce foutu diktat !

Oui, car parler d’un corps mince, sans bourrelets, sans cellulite, sans culotte de cheval, sans vergetures, c’est un diktat ! Et c’est clairement la définition d’un Summer Body !

summer body

Profiter de l’été avec nos vrais corps de femme

Il n’y a pas de corps type pour l’été en fait !

Tous les corps ont le droit d’être montrés. 

Ce n’est pas parce que nous avons des bourrelets ou des poils que nous avons l’interdiction de mettre ce qui nous plaît.

Si j’ai envie de mettre un bikini et que mes vergetures sont apparentes, qu’est-ce que je vais faire ? Me dorer la pilule à l’ombre peut-être ? Bien sûr que non !

Je vais profiter de l’été et du bon temps que j’ai devant moi en appréciant la saison. Et surtout mon corps. Mon vrai corps de femme.

Donc mesdames, je vous invite à ne pas subir pas ce fameux Summer Body !

Ensemble, je suis persuadée que l’on peut arriver à un esprit de bienveillance et d’ouverture quels que soient nos corps !

Ne laissons pas tomber le couperet du bikini body qui nous ruine notre estime et notre image de soi.

Hors de question de se laisser saper le moral par les « body challenges » qui sont censés nous rendre “assez bien” pour se montrer en maillot de bain.

Faisons évoluer les mœurs et les mentalités ! Minimisons ensemble l’impact que ces concepts, datant du Crétacé, ont sur nos vies ! Non mais !

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La pression du Summer Body, même enceintes

Étant enceinte de quasiment 7 mois, je peux vous dire que je la ressens bien la pression du corps parfait à l’approche de cet été.

Et je me rends compte, une fois de plus, que quelle que soit l’étape de vie dans laquelle on est, rien ne change. En effet, on se retrouve toujours confrontées à des images de corps parfaits et les réflexions qui vont avec.

La grossesse a son lot !

Pourtant, j’ai photographié beaucoup de femmes enceintes. Mais les lignes de vêtements, de sous-vêtements ou de lingerie en sont encore aux balbutiements concernant cette phase de vie.

J’espère que cela s’améliorera en parallèle des gammes de vêtements en période hors grossesse.

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Les dangers et les limites du Summer Body

Au-delà du fait que nous en ayons ras le bol du fantasme corps parfait, je me suis rendue compte que le concept de Summer Body allait beaucoup plus loin.

En effet, en tombant sur un article de allodocteurs.fr, j’ai également pris conscience que le phénomène peut s’avérer dangereux pour la santé physique et mentale des femmes

Ces articles ou ces régimes pour (soit disant) retrouver un « corps de rêve en 21 jours » s’accompagnent souvent de conseils drastiques.

Pour les ados, par exemple, qui suivent énormément les influenceuses sur les réseaux sociaux, ça peut être catastrophique.

Se priver de nourriture, boire des tisanes détox, faire énormément de sport par semaine… Aucun médecin ne le préconise. 

C’est là que peuvent naître des troubles du comportement alimentaire : de l’anorexie ou de l’orthorexie par exemple.

Bien sûr, ne mélangeons pas tout. Je suis d’accord qu’une bonne hygiène de vie est nécessaire :

– avoir une alimentation équilibrée toute l’année, 

– se mettre en mouvement régulièrement.

Mais franchement… S’affamer 3 semaines ou même 3 mois avant l’été, ça n’a aucun sens.

Donc, voilà ce que je voulais vous dire aujourd’hui.  Profitez des beaux jours sans vous soucier de cette cellulite, de vos vergetures et de ces bourrelets qui débordent un peu, selon vous ! 

Montrez-vous telles que vous êtes et éclatez-vous ! Soyez heureuse et fière de votre body !

N’oubliez pas : vous êtes magnifique !

Et, je vous le prouverai avec plaisir lors d’un shooting photo ! Contactez-moi ou laissez-moi un commentaire que nous en parlions ensemble.


Découverte du Home Studio : un shooting photo boudoir à Toulouse

Découverte du Home Studio : un shooting photo boudoir à Toulouse

Nouvellement arrivée dans cette ville, forcément, j’avais hâte de réaliser mon premier shooting photo boudoir à Toulouse. Mais, c’est avec un tout nouveau format photo que je vous retrouve aujourd’hui. Vous le savez, j’aime énormément travailler en lumière naturelle. Réaliser des portraits à mi-chemin entre le lifestyle & le « posing ».

Et, je dois avouer que quelques années en arrière, quand on me parlait photo en studio, j’en avais de l’urticaire ! Pourtant, je vais bien vous parler aujourd’hui de shooting photo boudoir à Toulouse… en Home Studio !

Ma découverte du home studio lors d’un shooting photo boudoir à Toulouse

Suite à un projet personnel qui s’appelait « A Corps », j’ai choisi de travailler en studio. Cette séance avait pour thème le corps et le rapport intime des musiciens avec leur instrument de musique. J’ai été musicienne professionnelle pendant 10 ans, alors cette idée ne sort pas de nulle part !

Pour ces prises de vues, j’ai créé mon propre éclairage studio dans mon home-studio. Et j’ai ainsi pu réaliser une série de 13 portraits photos, en faire un calendrier photo, mais aussi une exposition et un concert.

À la suite de ce projet, je dois avouer que la photo studio a pris une toute autre dimension pour moi.

Mon envie de revisiter le style home studio

Ce que je détestais dans ce type de photos, c’est le côté kitsch, très posé, et très surjoué. En gros, tout ce qui rendait la photo studio très peu naturelle.

J’avais sans doute vu passer pas mal de photos dans ce style et je ne pensais pas qu’il était possible de travailler la lumière différemment.

Ce travail sur le corps m’a fait changer d’avis. En effet, il m’a donné envie de poursuivre mon expérience.

Mais pas n’importe comment ! En alliant, comme je vous en parlais au début de l’article,  la lumière naturelle et le  home-studio.

Mon premier shooting photo boudoir à Toulouse

Je viens donc de créer mon premier shooting photo boudoir à Toulouse en ce sens… et je suis très contente du résultat !

C’est un format qui se veut « rassurant ». Je m’explique !

Du côté du modèle, vous avez dès le départ l’information sur l’esthétisme, la couleur et l’univers final des photos que vous obtiendrez.

Mon home-studio étant toujours au même endroit, je connais la lumière, je sais la gérer exactement, je connais aussi les poses qui peuvent fonctionner. Et pour certaines femmes, je sais que c’est plus facile de se projeter de cette façon qu’avec une séance photo lifestyle où il faut davantage lâcher prise, et se laisser porter.

Pour moi, en tant que photographe, c’est un challenge, clairement !

Car je suis quelqu’un qui aime la nouveauté, le changement, l’évolution, et s’adapter aux lieux et aux lumières.

Shooter dans un cadre identique, c’est me forcer à imaginer, à pousser ma créativité encore plus que d’habitude.

D’ailleurs, cela me rappelle ce célèbre tableau « Les Ménines » du peintre Velasquez. Picasso a tout de même réussi à peindre 58 versions différentes en quelques mois en réinterprétant l’œuvre des Ménines… Je trouve ça incroyable et fantastique : c’est possible de rester créatif dans un cadre restreint et avec des contraintes similaires. Voici mon défi personnel sur ces shootings.

Et puis ce format home studio, c’est ce que j’appelle « du beau ».

Un petit côté papier glacé, comme figé et immortalisé dans le temps. Vous me direz ce que vous en pensez en découvrant les premiers clichés dans cet article.

Autant, j’aime énormément le côté freestyle et spontané du lifestyle, autant j’ai également une passion pour les lumières parfaites qui sculptent un corps de manière magistrale. Que voulez-vous, on ne se refait pas !

Laissez-vous tenter par le home studio aussi

Si vous hésitez encore sur ce format studio de shooting photo boudoir à Toulouse, voici quelques informations qui pourront vous aider à vous décider :

C’est un portrait intimiste et cocooning où je passe de la musique, et je vous guide pour les poses.

Pendant ce temps, on échange sur vos ressentis et comme toujours dans ma façon de travailler, je vous mets à l’aise.

Le shooting dure environ 45 min / 1 h 00, c’est un shooting « Self Love » comme j’aime l’appeler. Un moment pour soi, de self care, de bien-être, sans prise de tête, pour les femmes qui souhaitent expérimenter le shooting photo ou qui l’ont déjà expérimenté il y a quelques années.

Pour se découvrir aujourd’hui dans un regard bienveillant, neutre et objectif : le mien. Qui amènera à se porter un « nouveau regard » sur soi, en toute simplicité. Pour les femmes qui souhaitent de beaux portraits d’elles, afin d’immortaliser leur corps et leur personnalité un jour J à un instant t, garder des clichés ou un album et pouvoir feuilleter dans 5 ans, 10 ans, 20 ans…

Rendez-vous lors de votre shooting photo boudoir à Toulouse

Ambiance détendue, musique, un petit thé / café / boisson fraîche suivant la saison, quelques accessoires (kimono, déshabillé, gilet cocooning, lingerie) prévus ensemble en amont, un point make-up / coiffure pour définir avec vous ce qui vous correspond le plus, quelques échanges simples & souriants et c’est parti pour le show !

shooting photo boudoir à Toulouse

Alors prête à vous lancer dans un shooting photo boudoir à Toulouse  en mode « Self Love »,  dans mon home studio je veux dire ?

Comme les photos parlent d’elles-mêmes, vous voyez depuis le début de l’article (sauf la seconde photo de l’article issue de mon projet « A Corps » réalisé en lumières artificielles) avec mes premières clientes ce que donne ce tout nouveau home-studio.

Il vous attend, en plein cœur de Toulouse, à deux pas de la gare SNCF 😉 Plutôt pratique si vous venez d’une autre ville en plus non ?