Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

J’ai pu faire un constat au fil de mes rencontres : nous sommes nombreuses à être concernées par le SPM (syndrome prémenstruel).  Et, avouons le, il peut parfois nous mener la vie très dure. Le SPM regroupe un ensemble de symptômes physiques et psychologiques qui débutent quelques jours avant la période menstruelle et se termine quelques heures après le début des règles.

Si vous n’avez pas de moyen de contraception ou une contraception sans hormone (stérilet cuivre, préservatif…), vous êtes complètement reliée à votre énergie féminine. Dans ces cas-là, ces symptômes seront plus appuyés.

En effet, vous avez un « vrai » cycle et de « vraies » règles qui ne sont pas imposés par une distribution d’hormones se substituant aux hormones naturelles. Rien ne vient perturber, voir bloquer votre cycle menstruel par le biais de tous les contraceptifs hormonaux (pilule, implant…) existants.

Le SPM (syndrome prémenstruel) : les 4 phases du cycle menstruel

Si vous êtes connectée à votre corps de manière naturelle, vous devez certainement connaître et identifier les 4 phases de votre cycle mensuel.

La phase lutéale ou le début du SPM (syndrome prémenstruel) 

Et notamment la phase lutéale ou post-ovulatoire pendant laquelle tous les symptômes du SPM apparaissent de façon accrue. C’est un vrai florilège d’émotions et un cataclysme interne.

En effet, pendant cette phase, les maux peuvent être nombreux et douloureux :

  • mal au dos,
  • migraines,
  • fringales,
  • seins gonflés,
  • fatigue,
  • manque de concentration,
  • irritabilité,
  • déprime,
  • doute,
  • remise en question…

Comme vous pouvez le constater : que du bonheur pour les femmes qui subissent le SPM (syndrome prémenstruel). Une vraie partie de plaisir tous les mois !

Physiologiquement, notre corps attend pendant cette phase de « savoir » s’il y a eu fécondation ou non tout « simplement ».

Ce qui peut expliquer que l’on soit dans une sorte d’état de latence et de doute.

Elle nous traverse chaque mois, et à chaque fois nous cherchons à nous adapter du mieux possible à elle. On écoute davantage notre intuition, en limitant nos échanges qui pourraient nous agacer plus qu’à notre habitude, en se recentrant sur nous.

C’est le moment pour prendre du recul.

Et vous ? Vous ressentez cette phase prémenstruelle ? Comment vous adaptez-vous à elle ?

Les autres phases du mois

Après cette phase post-ovulatoire, la phase menstruelle prend le relais. C’est celle avec les règles.

Moins « torturée » mais cette période reste très fatigante physiquement parlant. Elle appelle ainsi à un repli sur soi et sur son cocon. Vous avez envie d’être seule, et de prendre du temps pour vous.

La phase pré-ovulatoire prend la suite du cycle. Le changement d’ambiance totale : c’est la fête pour le coup ! Renaissance, lancement de projets, énergie décuplée vers les autres : on passe l’action, on est ultra dynamique et ça fait du bien ! On se sent à nouveau soi-même quoi ^^

Et pour finir,  la phase ovulatoire : c’est le sommet de la montagne. La période où l’on se sent le plus désirable, où la confiance en soi est à son apogée ! PROFITEZ-EN ! 

Prendre soin de soi pendant le SPM

J’ai échangé avec plusieurs d’entre vous concernant le syndrome pré menstruel SPM.  C’est pour cela que j’ai souhaité écrire cet article. Pour faire un lien direct entre notre rapport au corps pendant cette phase post-ovulatoire, notre estime de soi et notre confiance en soi.

Que cela soit physiquement ou mentalement, bien souvent pendant cette phase menstruelle, tout est compliqué à vivre !

On se déteste, on doute de nous, et pour peu qu’on ait des boutons qui apparaissent et/ou le ventre gonflé, cela n’arrange rien. 

Alors concrètement :

  • Que peut-on faire une fois qu’on a repéré cette phase ?
  • Comment prendre soin de soi pendant le SPM ?

Voici 5 conseils pour mieux vivre cette période compliquée liée au SPM.

#1.  Identifier le SPM (syndrome prémenstruel)

Identifier le SPM, c’est déjà l’accueillir et l’accepter. Quand on sait exactement quand la période débute, et que l’on comprend pourquoi nous sommes « différentes » de notre état habituel, cela permet de moins lutter. Voir même, d’anticiper ce que nous pouvons ressentir. C’est une façon de nous « protéger », et surtout de déculpabiliser.

#2. Prévoir et anticiper la phase post-ovulatoire

C’est le moment d’alléger votre agenda, lorsque cela est possible pour vous permettre de ralentir. Vous savez d’avance que vous allez être mal, que vous n’aurez pas envie d’être autrement que seule. Ou en tous les cas, que vous n’aurez pas envie d’être tourné vers les autres. Ainsi, c’est le moment d’accueillir vos émotions, même si elles sont négatives ou déprimantes. De les laisser vous traverser sans les combattre.

#3. Prévoir du temps pour vous

C’est le moment de prévoir du temps pour vous. Et de vous réserver une activité pour vous faire du bien, pourquoi pas axer sur la création, pour vous permettre de ralentir. Et de laisser exprimer vos émotions en même temps. Cela peut-être : de la décoration, du tri de dressing, du dessin, de la peinture, du yoga, de la danse,…

#4. Adapter votre alimentation

Pendant le SPM, l’alimentation va jouer un rôle important. Les aliments cuits et consistants sont donc à privilégier. Évitez  la « reconfort food » sucrée. Si elle semble une solution sur le moment, en réalité, elle peut avoir des effets inflammatoires et renforcer les symptômes prémenstruels.

#5. Utiliser des remèdes de grands-mères

Connaissez-vous l’infusion de feuilles de framboisier ? C’est le remède de grand-mère par excellence. Le framboisier est la plante par excellence pour la femme, quelle que soit sa phase de vie. Les feuilles sont riches en fer, en vitamines C et E, en calcium, potassium, minéraux et en acide folique.

Elles sont idéales pour soulager les douleurs menstruelles et le SPM.

J’espère que cet article et ces conseils vous aideront à traverser ce SPM. Si vous avez aussi des astuces, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires.

À vous de choisir la phase qui vous parle le plus pour prendre tout d’abord des informations concernant les shootings photo, puis réserver le moment idéal pour votre séance photo 😉

Gagner en confiance en soi et mieux se connaître : ces 6 outils qui m’ont aidée

Gagner en confiance en soi et mieux se connaître : ces 6 outils qui m’ont aidée

Vous savez que j’aime aborder les sujets de l’acceptation et de la confiance en soi sur le blog. S’accepter est un chemin qui passe autant par apprendre à aimer son corps que travailler sur son mental. Ne plus se comparer aux autres et apprendre la bienveillance envers soi-même.

Cela demande à chaque femme que nous sommes de prendre du recul, accepter notre passé et avancer vers notre avenir. Je voulais partager un article plus personnel en vous donnant les 6 outils qui m’ont moi-même permis de gagner en confiance en moi et de mieux me connaître. J’espère qu’ils pourront aussi vous guider dans votre chemin personnel.

#1. Gagner en confiance en soi par la photographie

C’est le tout premier outil qui me vient à l’esprit pour gagner en confiance en soi.

La photographie.

Parce que tout a commencé avec elle et grâce à elle.

Il y a 6 ans, je sors d’une rupture dans un couple dans lequel j’étais depuis 11 ans. Peu de repères sur lesquels je pouvais m’appuyer.

Une personnalité entière à explorer et à essayer d’aimer malgré la rupture. Et surtout des milliards de questions dont une existentielle : qui suis-je ?

Je me suis mise en couple jeune, à peine 18 ans et ma personnalité s’est construite et fondue dans mon couple.

A ce stade de ma vie, il est l’heure de déployer mes ailes et de prendre mon envol en tant que femme pour une vie rien qu’à moi. Une vie où je suis maîtresse de mes propres choix et de mes décisions.

Bon, sur le papier et sur le moment, clairement, ça fait flipper !

Mais finalement… Avec le recul que j’ai aujourd’hui, tout s’est imbriqué à merveille.

Et chaque étape a été nécessaire pour que la femme d’aujourd’hui soit celle que je suis devenue.

Avec la photo, j’ai pris connaissance de mon corps, de mes attitudes corporelles, de mes expressions faciales, de ce que je dégageais en tant que femme.

Ça a été le premier élément déclencheur sur ma féminité.

Oui, j’étais une femme, oui, je pouvais plaire, oui, j’étais sexy comme n’importe quelle autre femme !

La photo a bel et bien une visée thérapeutique même si à l’époque, je ne mettais pas encore un nom dessus.

CONFIANCE EN SOI ANNE
2016
confiance en soi

#2. Se faire accompagner par une psychologue

Assez rapidement, j’ai eu envie d’aller voir une psy pour la première fois.

Car j’avais cette image d’avoir une énorme pelote de laine tout emmêlée dans mon esprit. Et besoin d’une aide pour m’aider à tirer chaque fil afin d’y voir plus clair. Reprendre confiance en soi demande parfois une aide extérieure. Et c’est OK.

Cela a été très bénéfique pour moi. En effet, j’y suis allée très régulièrement pendant un peu plus d’un an. Les séances de psy m’apaisaient, et me donnaient matière à ouvrir mon esprit et non à ruminer.

Cela m’a permis de gagner en sérénité. Je vous le conseille forcément.

CONFIANCE EN SOI PSY

#3. Échanger avec de nouvelles personnes pour gagner en confiance en soi

J’adore les discussions philosophiques.

Ainsi, j’aime parler de la vie, de la vision que j’en ai, et que ma voix soit écoutée.

Non pas que je sois narcissique. Mais je suis la cadette de ma famille, et clairement, mon avis n’a jamais été réellement écouté à la maison.

Pouvoir s’exprimer librement (sans être interrompue) a été un élément important de mon discours en tant qu’adulte femme.

Mon avis compte, ou en tout cas, il était écouté et cela a changé beaucoup de choses dans mon affirmation et ma confiance en moi. Osez prendre la parole !

#4. Faire des tests de personnalité

Il existe énormément de moyens de décrypter sa personnalité dont le but peut être de :

  • mieux se connaître,
  • capitaliser sur ses points forts, mais aussi de s’assumer,
  • ou en tout cas d’avoir conscience de ses « points faibles » ou ses « points sensibles » si vous préférez. Ceux sur lesquels on va plus facilement être susceptible, ceux sur lesquels on supporte mal d’être critiquée…

Décortiquer sa personnalité permet de mettre en évidence et en lumière des aspects que l’on ne soupçonne parfois pas du tout.

N’oubliez pas que ce qui est évident et facile pour vous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre.

Méditez là-dessus, c’est la clé de tout. Ce qui est facile pour vous mérite d’être mis en avant.

À l’inverse, si vous n’êtes pas mondaine, par exemple, et que vous vous forcez à aller chaque soir quelque part pour sortir avec des gens, vous allez vous épuiser et vous ne vous reconnaîtrez plus.

Je vous recommande l’excellent article de Daphné Moreau dans lequel elle vous propose 6 tests de personnalité différents (français & anglais) si vous souhaitez aller encore plus loin.

Enfin, juste pour le fun, le test de personnalité Poudlard est aussi à faire ! Vous me direz de quelle maison vous êtes !

#5. Utiliser son chronotype

Côté travail, mais aussi toujours pour une meilleure connaissance de soi au quotidien, il peut être utile de savoir vers quel chronotype on tend.

C’est un excellent outil pour apprendre à se gérer au mieux jour après jour.

Ainsi, si vous êtes du type « lève tôt » et que vous commencez à travailler seulement à 10 h 00, vous perdez tous les bénéfices de votre énergie et de votre productivité. Commencez plutôt votre journée vers 6 h 00.

À l’inverse, si vous travaillez beaucoup plus efficacement de minuit à 5 h 00 du matin, et que vous avez un emploi du temps standard 9 h 00 – 12 h 00/14 h 00 – 18 h 00…  Je vous laisse imaginer ici aussi la perte d’énergie et de motivation que vous pouvez ressentir au fil des mois et des années.

Il existe plusieurs chronotypes qui vous aideront à trouver votre rythme, et votre manière de travailler. Chacun a son propre mode de fonctionnement.

 Grâce à cet outil, il est peut-être adapté de revoir votre mode et de vie et de travail.

Je vous conseille ici aussi l’excellent article (qui existe aussi sous format podcast) d’Aline de TheBboost sur le sujet pour débuter.

CONFIANCE EN SOI

#6. Analyser ses réactions et comprendre ses émotions pour prendre confiance en soi

Prendre confiance en soi demande du temps.

Néanmoins, au fur et à mesure des découvertes et des prises de conscience, j’analyse de mieux en mieux mes émotions et ma façon de réagir aux situations. Cela me permet d’anticiper mes réactions.

Ce n’est pas toujours facile, mais c’est en revanche beaucoup plus clair et beaucoup plus fluide pour moi… Et pour les autres !

Car la connaissance de soi, c’est aussi une meilleure communication avec les autres.

Je vous en ai déjà parlé, mais le livre qui m’a le plus apporté pour comprendre le fonctionnement global de mon entourage et de moi-même est « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau.

J’espère que ces quelques clés vous permettront d’ouvrir des pistes de réflexion personnelle pour mieux avoir confiance en soi.

Je vous souhaite une belle quête de découverte de vous-même, d’acceptation et de libération.

N’hésitez pas à me partager en commentaire vos propres outils !

Le Body Neutrality ou l’art de s’accepter

Le Body Neutrality ou l’art de s’accepter

« Vous devez vous accepter telle que vous êtes ! Mettez votre corps en avant pour vous sentir mieux ! Faites ce qu’il faut pour apprendre enfin à vous aimer ! Ne vous souciez plus du regard des autres ! »

Body Neutrality

Combien de fois avez-vous été inondées de ce genre de phrases sur les réseaux sociaux ces derniers mois ? Souvent en lien direct avec le mouvement Body Positive, de plus en plus de femmes postent des photos d’elles au naturel, sans chichis et sans filtre.

Une seule règle : nous, les femmes, devons aimer notre corps, reprendre confiance en nous et lâcher-prise. Une tendance qui nous a encouragées à nous apprécier avec nos défauts, notre morphologie, nos vergetures, nos cernes ou nos cicatrices. Oser sortir de notre zone de confort. Et être de « vraies » femmes. Pas celles des magazines. Moins de corps retouchés et plus de vraies formes. C’est une vraie révolution pour toutes celles qui souhaitent plus de transparence dans l’image qu’on véhicule d’elles.   

Néanmoins, certaines femmes ont vu dans cet étalage une pression encore plus grande que ce soit physique ou morale. Le mouvement a donc évolué pour adopter un état d’esprit plus bienveillant. C’est ainsi qu’est apparu le terme de Body Neutrality afin de s’accepter sereinement et sans contrainte ressentie.

Body Neutrality

Je me suis prêtée à l’exercice de l’autoportrait pour illustrer cet article. Afin d’incarner au mieux cette vision de neutralité que je souhaite vous proposer, et vous transmettre. Je me suis posée devant l’objectif, j’ai joué avec la lumière sur ma peau. J’ai pris des poses dans lesquelles je me sentais à l’aise, j’ai bu un thé et j’ai baissé mes barrières. Juste quelques clichés, comme ça, pour moi d’abord, et pour vous ensuite. Quelques minutes de sérénité, sans prise de tête, juste vous & moi. Quelques minutes sans questionnement incessant sur une quelconque partie de mon corps : juste sentir le soleil sur ma peau et le goût de ce thé vert japonais que j’adore.

Tournons la page du Body Positive

Au départ le courant du Body Positive est vu comme un réel pas vers l’acception et l’estime de soi. Beaucoup d’instagrameuses partagent des posts avec des hashtags positifs comme #onveutduvrai, #beproudoufyourbody ou encore #acceptyourself. Néanmoins, au fur et à mesure du temps d’autres associations s’y ajoutent comme les termes : heathly, body goal, fitness motivation, ou encore fit girl.

C’est ainsi que certaines femmes y ont vu encore un culte poussé du corps parfait et une incitation au sport et à la perte de poids pour atteindre le « corps parfait ». Elles ne se sont plus du tout reconnues dans ce mouvement. En plus du diktat du corps parfait, le Body Positive leur ajoutait une pression mentale en les « obligeant » à s’accepter et à le dire haut et fort.

De nombreuses marques ont aussi accentué cet effet en intégrant le Body Positive à leur campagne de marketing digital.

« Mon problème avec l’amour du corps, en plus du fait que le standard recherché est haut, c’est de demander aux femmes de réguler leurs émotions, et pas seulement leur corps ».


Autumn Whitefield-Madrano 

Le mouvement a ainsi évolué, sans perdre ses bonnes intentions de départ vers le Body Neutrality. Celui-ci nous encourage à la fois à nous aimer, et à arrêter de nous focaliser non-stop sur notre corps et à ses défauts. Il nous rappelle de se concentrer sur son utilité, plutôt que son aspect constamment.

Body Neutrality

Qu’est-ce que le Body Neutrality ?

Comme je le disais précédemment, le Body Neutrality est avant tout un process d’acceptation de son corps, et de ses priorités. En effet, l’important est d’avoir un corps en bonne santé qui nous permette de vivre, de marcher, courir, danser, caresser, prendre ou porter quelque chose. Pas d’avoir une tache sur une joue que nous n’aimons pas, ou une veine trop apparente.

Le Body Neutrality est comme un espace « neutre » entre aimer inconditionnellement son corps et le détester complètement. C’est une façon de savoir que nous avons des parties de notre corps que nous aimons, d’autres beaucoup moins, mais de ne pas se focaliser là-dessus pour avancer dans notre vie. Cela nous permet également d’arrêter de nous comparer aux autres femmes, et de chercher sans cesse le « mieux » dans l’excès : plus mince, plus musclée, plus belle, plus plus plus …

Ce mouvement amène la femme que nous sommes à accepter qu’elle ne sera jamais complètement satisfaite de son apparence, mais qu’elle doit se concentrer sur ce qui compte vraiment sans négliger sa santé. Chaque jour, nous apprendrons à aimer un peu plus notre corps en lui donnant ce dont il a besoin : une alimentation saine (sans courir les régimes miracles) et un peu d’activités (sans tester tous les programmes miracles de sport).

Le Body Neutrality n’a qu’une règle : porter notre attention sur ce qui nous fait réellement du bien, à la réalisation de notre épanouissement et la préservation de notre santé. Et surtout ne pas penser que notre apparence régule notre bonheur.

Body Neutrality : tout un état d’esprit

Aujourd’hui, si vous recherchez le hashtag #bodyneutrality sur Instagram, c’est plus de 120 000 propositions de posts que vous allez trouver ! Loin de ceux dédiés au Body Positive, et ça fait du bien !

En effet, vous allez retrouver des images de femmes inspirantes, des amies souriantes, des citations, mais aussi des hommes et des couples. De nombreux partages qui prônent l’acceptation de soi sans restriction et sans recherche d’un but ultime autre que la santé et le bien-être personnel.

J’avais envie de vous partager 5 phrases Body Neutrality  100 %  feel good piochées dans ces résultats. Prenez le temps de les lire, prenez le temps de respirer. Et surtout de vous en imprégner afin de vous remplir de ces bonnes ondes.

« Même si tu n’aimes pas ton corps aujourd’hui, s’il te plaît, prends en soin. Même si tu ne t’apprécies pas aujourd’hui, sois patiente, et sois affectueuse avec toi-même. Et même si tu ne t’aimes pas aujourd’hui, s’il te plaît prends soin d’être gentille avec toi, même si tu ne le veux pas actuellement ».

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« Arrête d’attendre que tout soit parfait pour être heureuse ».

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« Tu n’es pas née sur Terre pour amincir ta taille »

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« Être en meilleure santé peut se mesurer par plein d’autres choses qu’une perte de poids »

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« Tips pour ton corps : remplace le jugement par la curiosité ».

Connaissiez-vous le mouvement Body Neutrality ? Dites-moi ce que vous pensez du mouvement dans les commentaires !

Si vous souhaitez aussi plus de beauté naturelle, sans pression, n’hésitez pas à réserver votre séance photo ! Un moment qui vous est complètement dédié pour vous accepter, gagner en confiance et vous trouver belle !

Être sexy en 2022, c’est quoi ?

Être sexy en 2022, c’est quoi ?

Il y a quelques semaines, je me demandais et vous interrogeais par la même occasion à ce propos : « Pour vous, être sexy, ça veut dire quoi ? »

En plein boom du féminisme, les femmes revendiquent leurs droits plus que jamais. Tous leurs droits : celui d’être indépendantes, de travailler, d’avoir des postes à responsabilités. Ou encore, celui de pouvoir être mère/femme/business woman en même temps…

Bref, la révolution féminine est en plein essor.

L’image de la femme se veut également moins superficielle : nous voulons être reconnues à notre juste valeur. Et pas seulement à travers le regard ancien du patriarcat. Nous sommes des êtres à part entière, nous avons des convictions, des avis et par-dessus tout, nous avons une vie que nous souhaitons vivre comme nous l’entendons. Il reste du chemin à parcourir… Mais nous sommes en bonne voie !

Si je débute cet article par ces propos, c’est qu’il me semble nécessaire de faire un point sur l’ambition actuelle de la femme, européenne, en tous cas. Selon mon regard de jeune femme entrepreneur, le contexte actuel est un élément capital pour répondre à cette question, « C’est quoi être sexy en 2022 ? »

être sexy femme tasse à la main

Sexy : être une femme d’aujourd’hui

Est-il vraiment nécessaire de souligner le fait qu’être sexy ne passe pas nécessairement par des bas résilles et un porte-jarretelle… Bien que je n’ai absolument rien contre cet ensemble !

Mais ce ne doit pas être forcément une finalité de vie de se dire qu’il faut passer par cette étape pour ÊTRE une femme SEXY. Je pense d’ailleurs que l’on peut revêtir cette tenue sans pour autant être sexy !!

Pour moi, être sexy, c’est avant tout une question d’attitude. Et oui, être sexy, ça s’assume !

C’est sans doute ce qui a été le plus difficile pour moi à comprendre. Après m’être dit pendant des années qu’être sexy, c’était pour les autres femmes. Ces autres plus belles que moi, j’ai compris assez récemment que ce n’était pas une question de physique. Ni de taille de vêtement d’ailleurs.

L’assumer en revanche est une autre paire de manche. En effet, nous
sommes entourées de regards plus ou moins insistants. Nous faisons face chacune à nos propres démons, et nous avons toutes une éducation différente.

Notre rapport à la féminité

Tous ces éléments sont importants dans notre rapport à la féminité et à notre manière de l’aborder.

Tout d’abord les regards. Omniprésents. Plus ou moins bienveillants… J’ai longtemps été bloquée par tous ces regards qui n’ont souvent, malheureusement, pas besoin de mots pour les accompagner.

Ma seule solution pour mieux les vivre a été de m’en détacher dans ma quête de confiance en moi. Gagner en confiance m’a permis de me sentir plus forte par rapport à ces jugements instantanés, à ces scans incessants.

On ne peut pas empêcher le jugement, tout comme on ne peut pas empêcher le regard. C’est quasiment automatique, nous le faisons pour tout, tout le temps. Aussi paraît-il plus simple d’ignorer ou en tous cas de se détacher de cela. Chaque jugement appartient à la personne qui juge, et en aucun cas n’est un reflet réel de la réalité.

Sexy : la perception que chacun en a

Chaque jugement est un reflet de nous-même. Cela nous renvoie à nous-même, cela fait écho à un élément de notre histoire. Nous voyons et nous jugeons selon notre propre prisme.

Il ne faut donc pas oublier que notre prisme est unique, et que personne ne verra exactement la même chose de la même manière que nous, car personne n’a eu la même vie que nous.

En ayant cela en tête, il doit vous apparaître maintenant beaucoup plus simple de vous détacher du regard des autres, non ? À partir du moment où vous n’avez aucun contrôle sur les pensées des autres… Pourquoi leur accorder autant d’importance ? Et surtout, pourquoi ces autres regards, parfois loin d’être bienveillants, auraient-ils plus de poids que votre propre regard sur vous-même et sur la situation ?

Faites-vous confiance ! Et entourez-vous de personnes saines et bienveillantes, qui sauront vous renvoyer leur prisme positif.

SEXY

L’éducation joue aussi son rôle

Notre éducation et nos démons intérieurs ont la vie dure ! Nos parents ne nous ont pas appris à être sexy…Enfin pas les miens hahaha !

Nous nous sommes forgées notre opinion de ce qu’était être sexy à travers les modèles environnants… Je vous laisse deviner… Magazines, films, pubs…

Nous avons donc associé LA femme sexy aux autres femmes.

Ces femmes sûres d’elles, les mannequins, les bombes !

Mais … Pourquoi ça ne serait pas nous ces femmes sexy ?… Qu’est-ce qui empêche cela ? Il ne faut pas passer un doctorat pour être féminine et avoir l’attitude sexy ! Par défaut, cela signifie donc que c’est à la portée de chacune d’entre nous.

Être sexy lors d’un shooting

Savoir poser.

En séance photo, je recherche le naturel pour que vous vous reconnaissiez dans vos photos. Je ne vous ferai jamais « prendre » une pose dans laquelle vous ne vous sentez pas à l’aise. Je joue avec vos formes, vos courbes féminines, vos atouts féminins : tout !

Mains, jambes, sourire, regard, cheveux, peau, lèvres, épaules, nuque…Et tout le reste !

Mais… vraiment, chaque petite partie de vous EST ou peut être sexy ! À vous d’en avoir conscience… Et je suis là pour vous aider à le faire. Un simple mouvement de main lié à l’attitude assumée de femme féminine suffit à être sexy. Promis !

Savoir s’habiller.

Parlons vêtements, car c’est un point important dans le sujet qui nous intéresse aujourd’hui.

Je me suis longtemps habillée de manière à cacher ce qui pouvait être vu. Euh… Autant dire qu’il y en a beaucoup à cacher !! Pulls larges et cachant les fesses, pas de décolleté, pas de jupe non plus. Uniquement des pantalons, et pas trop proches du corps.

Mais un jour, je me suis rendu compte que cela ne suffisait pas. Malgré tous mes efforts, on pouvait toujours « me voir » et je pouvais quand même être sujette à des réflexions.

Aujourd’hui, j’ai choisi de mettre mes formes et mes courbes en valeur en tentant de m’habiller en fonction de ma morphologie, et non en l’ignorant.

C’est venu principalement avec le regard de mes amies au fil des années, et aujourd’hui de mon chéri aussi. Mes amies m’ont fait comprendre que c’était dommage de me cacher. Et surtout, de ne pas me mettre en valeur naturellement. Sans forcément partir dans un style exubérant qui ne me correspond pas.

J’hésite encore parfois à porter ce décolleté ou cette robe un peu moulante, je ne vais pas vous mentir… Mais j’y travaille jour après jour, car cela ne peut venir que de moi. De ce travail bienveillant que je fais avec moi-même.

sexy

Si vous ne savez pas ce qui vous met en valeur en matière de vêtements, de textures ainsi que de couleurs, je vous invite à découvrir le travail de Mathilde. Elle a été interviewée sur le podcast de mon amie Bénédicte de Passages Insolites , à partir de 30 min : apprendre à s’aimer et gagner en confiance grâce aux couleurs et aux vêtements.

Ne pas être vulgaire.

Pour moi, se mettre en valeur et être sexy, c’est aussi et surtout ne pas tomber dans la vulgarité. Tant en terme d’attitude, que vestimentaire. La limite peut être fragile, et basculer dans le « trop » serait dommage, je trouve.

Je pense que la vulgarité amène l’irrespect, et aujourd’hui, ce que l’on veut, c’est pouvoir être fière de soi, et confiante. Et je pense que cela
passe par le respect de soi.

Chacun et chacune mettra la barrière de la vulgarité à un certain niveau, il va de soi, encore une fois il s’agit du prisme de chacun 😉

Pour moi, la vulgarité peut se manifester de plusieurs manières : attitude, vêtements, ou parole. C’est un sujet complexe.

Bien souvent, on peut se rendre compte que suggérer sans montrer est 1000 fois plus sexy. À l’inverse, trop en montrer ne laisse place à aucune imagination, aucune créativité, juste, c’est là et on le montre. Suggérer, c’est peut-être LA clé pour être sexy ! Porter un haut avec une épaule dénudée, par exemple, un décolleté large avec une poitrine menue sans soutien gorge, ou encore une jupe longue avec une jolie fente remontant à mi-cuisse.

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Se maquiller.

Pour le maquillage, je trouve que c’est similaire. Laissez voir votre grain de peau, montrer vos marques de vies, sublimer votre regard d’un léger trait de mascara, apposer un blush mettant en valeur vos yeux…

En vrai, pas besoin de grand chose pour rendre un regard irrésistible. De plus en plus de femmes choisissent de s’afficher no make-up, et cela nous fait du bien, car nous nous sommes trop longtemps identifiées à des mannequins de magazines. Le culte de l’esthétisme nous mène la vie dure !

Tous ces complexes que nous avons ne sont pas sortis de nulle part. Heureusement les codes changent et surtout, on choisit de plus en plus de les casser pour une vie plus vraie et plus libre ! Décidez ce qui vous fait du bien et ce avec quoi vous vous sentez belle.

Moi j’adore la peau sans trop de make-up car cela permet de faire un joli travail de photo avec la lumière naturelle. J’en profite bien mieux pour mettre en valeur la femme.
C’est un avis très personnel, et cela ne m’empêche pas de proposer une option « mise en beauté » à mes clientes, car je sais que pour certaines femmes c’est un élément important de la séance. Cela fait partie de leur expérience pour prendre soin d’elle.

Sexy n’est pas une question d’âge !

Ici aussi, j’enfonce (je l’espère), une porte ouverte, mais je crois avec conviction qu’être sexy se bonifie avec l’âge !

J’ai photographié des femmes entre 35 et 50 ans qui sont MAGNIFIQUES ! Je ne dis pas du tout qu’après ce n’est pas le cas, c’est seulement que je n’ai pas encore eu l’opportunité de faire des séances avec des femmes au-delà de 50 ans.

sexy

Je crois que l’on a davantage conscience de notre pouvoir de séduction et donc de sexy-attitude au fur et à mesure des années. Bien davantage qu’à 18 ans. On se connaît mieux et on sait quels sont nos atouts. Toutes ces femmes avaient un regard sensible, profond, et racontaient quelque chose. Ne dit-on pas que le regard est le reflet de l’âme ?

À bien y réfléchir, je suis sensible au regard des gens car je trouve qu’on y lit tellement de choses. On peut difficilement mentir avec les yeux.


Si vous lisez cet article, c’est que vous suivez mon travail, et j’aimerai que vous vous posiez cette question :

Avez-vous trouvé des femmes sexy sur mon site ou tout simplement dans cet article ? Si oui, vous êtes-vous dit que vous aussi, cela pouvait être à votre portée ?

Car ces femmes, ce sont des femmes comme vous, comme moi. Je suis heureuse de pouvoir vous offrir cette expérience de star en quelque sorte : laissez-moi vous mettre en lumière ! Laissez-moi vous chouchouter et vous prouvez que, OUI, vous aussi vous êtes sexy !

Je termine cet article en donnant la parole aux hommes. Je leur ai posé une question, après l’écriture de l’article, pour ne pas être influencée par leurs réponses, (et inversement). Si vous n’étiez pas encore complètement reboostée avec l’article, cela devrait terminer de vous motiver à VOUS trouver sexy !

Je leur ai demandé :

SEXY

Qu’est-ce qui fait que vous allez trouver une femme sexy ?

Alexis, 29 ans, photographe

 » Derrière le terme sexy, je met une notion de séduction. Je n’ai pas de critères physiques arrêtés, je veux dire par là que je n’ai pas un fantasme de la femme blonde ou rousse. Pamela Anderson ou Lara Croft ne me trottent pas dans la tête. Je ne pense pas que cela soit une question de fringues ou de taille de pantalon, j’ai vu des femmes avec un pull aussi attirantes et sexy qu’une femme en bikini. Je crois que les codes « sexy » sont culturels, que d’un pays à l’autre, d’une époque à l’autre, ils sont très différents. Pour moi, on est loin des critères physiques, mais plutôt proche d’un état d’esprit. Je trouve ça sexy, une femme alignée sur ses envies, une femme qui a confiance. »

Anonyme

« Principalement cela va se jouer dans son regard et son attitude, mais aussi une tenue vestimentaire adaptée à sa morphologie. Une femme peut être ronde et sexy. Une femme, même à la plastique « parfaite », ne sera pas sexy sans un regard profond. Ne pas basculer dans la vulgarité, surtout en terme d’attitude, tout est là je pense. »

Guillaume, 38 ans, ancien photographe et aujourd’hui journaliste

 » Pour moi « être sexy » c’est une attitude, un comportement et cela relève souvent du ressenti. Être sexy, c’est s’aimer suffisamment, peu importe les potentiels quelques petits bouts de nous qui nous déplaisent, pour que l’on se trouver sexy. Le « se » étant l’élément fondamental du sexy.
On cherche trop souvent à se voir sexy, désiré(e), désirable etc. dans le regard de son/sa bien-aimé(e). L’idée serait de se trouver suffisamment sexy pour que l’autre n’ait plus le choix que de nous voir sexy à son tour. Être sexy, c’est être bien dans sa tête et dans son corps, avec un minimum de lâcher prise nécessaire (mot très à la mode – remplaçable par « faire un pas de côté ») pour se détacher du regard que l’on prête à l’autre, du regard que l’on projette sur l’autre ou que l’on appréhende. 
Rien n’est plus sexy que quelqu’un qui transpire le sexy, la séduction, le sex-appeal, que quelqu’un qui se voit sexy et qui le montre ! Cela n’a rien à voir avec le fait d’être prétentieux, narcissique ou autre. Il s’agit simplement de l’amour que l’on se porte et du regard bienveillant que l’on a envers soi. Tout est là finalement, dans le regard que l’on porte sur soi.
« Être sexy », c’est s’aimer suffisamment pour se voir comme tel sans dépendre du regard de l’autre. »

David, 45 ans

« Si on repart de la définition, séduisant de par ses qualités esthétiques pour susciter l’envie et de le désir grâce à une mise en valeur des formes ou de la silhouette, j’aurais envie de dire que ceci n’est qu’une conséquence. Je dirais que pour être sexy, il faut avant tout être soi-même et s’assumer en tant que telle. Je pense que toutes les femmes peuvent être sexy à condition de le croire. Et rien de tel qu’une séance photo « portrait de femme » avec quelqu’un qui saura mettre tout cela en avant ! »

Et vous, que réponderiez-vous à cette question ? Qu’est-ce qui fait que vous allez trouver une femme sexy ?