Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

Comment prendre soin de soi pendant le SPM (syndrome prémenstruel) ?

J’ai pu faire un constat au fil de mes rencontres : nous sommes nombreuses à être concernées par le SPM (syndrome prémenstruel).  Et, avouons le, il peut parfois nous mener la vie très dure. Le SPM regroupe un ensemble de symptômes physiques et psychologiques qui débutent quelques jours avant la période menstruelle et se termine quelques heures après le début des règles.

Si vous n’avez pas de moyen de contraception ou une contraception sans hormone (stérilet cuivre, préservatif…), vous êtes complètement reliée à votre énergie féminine. Dans ces cas-là, ces symptômes seront plus appuyés.

En effet, vous avez un « vrai » cycle et de « vraies » règles qui ne sont pas imposés par une distribution d’hormones se substituant aux hormones naturelles. Rien ne vient perturber, voir bloquer votre cycle menstruel par le biais de tous les contraceptifs hormonaux (pilule, implant…) existants.

Le SPM (syndrome prémenstruel) : les 4 phases du cycle menstruel

Si vous êtes connectée à votre corps de manière naturelle, vous devez certainement connaître et identifier les 4 phases de votre cycle mensuel.

La phase lutéale ou le début du SPM (syndrome prémenstruel) 

Et notamment la phase lutéale ou post-ovulatoire pendant laquelle tous les symptômes du SPM apparaissent de façon accrue. C’est un vrai florilège d’émotions et un cataclysme interne.

En effet, pendant cette phase, les maux peuvent être nombreux et douloureux :

  • mal au dos,
  • migraines,
  • fringales,
  • seins gonflés,
  • fatigue,
  • manque de concentration,
  • irritabilité,
  • déprime,
  • doute,
  • remise en question…

Comme vous pouvez le constater : que du bonheur pour les femmes qui subissent le SPM (syndrome prémenstruel). Une vraie partie de plaisir tous les mois !

Physiologiquement, notre corps attend pendant cette phase de « savoir » s’il y a eu fécondation ou non tout « simplement ».

Ce qui peut expliquer que l’on soit dans une sorte d’état de latence et de doute.

Elle nous traverse chaque mois, et à chaque fois nous cherchons à nous adapter du mieux possible à elle. On écoute davantage notre intuition, en limitant nos échanges qui pourraient nous agacer plus qu’à notre habitude, en se recentrant sur nous.

C’est le moment pour prendre du recul.

Et vous ? Vous ressentez cette phase prémenstruelle ? Comment vous adaptez-vous à elle ?

Les autres phases du mois

Après cette phase post-ovulatoire, la phase menstruelle prend le relais. C’est celle avec les règles.

Moins « torturée » mais cette période reste très fatigante physiquement parlant. Elle appelle ainsi à un repli sur soi et sur son cocon. Vous avez envie d’être seule, et de prendre du temps pour vous.

La phase pré-ovulatoire prend la suite du cycle. Le changement d’ambiance totale : c’est la fête pour le coup ! Renaissance, lancement de projets, énergie décuplée vers les autres : on passe l’action, on est ultra dynamique et ça fait du bien ! On se sent à nouveau soi-même quoi ^^

Et pour finir,  la phase ovulatoire : c’est le sommet de la montagne. La période où l’on se sent le plus désirable, où la confiance en soi est à son apogée ! PROFITEZ-EN ! 

Prendre soin de soi pendant le SPM

J’ai échangé avec plusieurs d’entre vous concernant le syndrome pré menstruel SPM.  C’est pour cela que j’ai souhaité écrire cet article. Pour faire un lien direct entre notre rapport au corps pendant cette phase post-ovulatoire, notre estime de soi et notre confiance en soi.

Que cela soit physiquement ou mentalement, bien souvent pendant cette phase menstruelle, tout est compliqué à vivre !

On se déteste, on doute de nous, et pour peu qu’on ait des boutons qui apparaissent et/ou le ventre gonflé, cela n’arrange rien. 

Alors concrètement :

  • Que peut-on faire une fois qu’on a repéré cette phase ?
  • Comment prendre soin de soi pendant le SPM ?

Voici 5 conseils pour mieux vivre cette période compliquée liée au SPM.

#1.  Identifier le SPM (syndrome prémenstruel)

Identifier le SPM, c’est déjà l’accueillir et l’accepter. Quand on sait exactement quand la période débute, et que l’on comprend pourquoi nous sommes « différentes » de notre état habituel, cela permet de moins lutter. Voir même, d’anticiper ce que nous pouvons ressentir. C’est une façon de nous « protéger », et surtout de déculpabiliser.

#2. Prévoir et anticiper la phase post-ovulatoire

C’est le moment d’alléger votre agenda, lorsque cela est possible pour vous permettre de ralentir. Vous savez d’avance que vous allez être mal, que vous n’aurez pas envie d’être autrement que seule. Ou en tous les cas, que vous n’aurez pas envie d’être tourné vers les autres. Ainsi, c’est le moment d’accueillir vos émotions, même si elles sont négatives ou déprimantes. De les laisser vous traverser sans les combattre.

#3. Prévoir du temps pour vous

C’est le moment de prévoir du temps pour vous. Et de vous réserver une activité pour vous faire du bien, pourquoi pas axer sur la création, pour vous permettre de ralentir. Et de laisser exprimer vos émotions en même temps. Cela peut-être : de la décoration, du tri de dressing, du dessin, de la peinture, du yoga, de la danse,…

#4. Adapter votre alimentation

Pendant le SPM, l’alimentation va jouer un rôle important. Les aliments cuits et consistants sont donc à privilégier. Évitez  la « reconfort food » sucrée. Si elle semble une solution sur le moment, en réalité, elle peut avoir des effets inflammatoires et renforcer les symptômes prémenstruels.

#5. Utiliser des remèdes de grands-mères

Connaissez-vous l’infusion de feuilles de framboisier ? C’est le remède de grand-mère par excellence. Le framboisier est la plante par excellence pour la femme, quelle que soit sa phase de vie. Les feuilles sont riches en fer, en vitamines C et E, en calcium, potassium, minéraux et en acide folique.

Elles sont idéales pour soulager les douleurs menstruelles et le SPM.

J’espère que cet article et ces conseils vous aideront à traverser ce SPM. Si vous avez aussi des astuces, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires.

À vous de choisir la phase qui vous parle le plus pour prendre tout d’abord des informations concernant les shootings photo, puis réserver le moment idéal pour votre séance photo 😉

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Mais d’où viennent les complexes chez les femmes ?

Les complexes chez les femmes…  Vaste sujet auquel je m’attaque aujourd’hui ! Pour situer tout de suite le sujet de l’article,  qu’entend-on en utilisant le terme « complexe » ? Pour moi, c’est un élément qui va nous paraître différent de ce qu’il devrait être par rapport à un schéma sociétal, familial ou environnemental.

Le complexe naît d’une incapacité à accepter une « imperfection », ou tout du moins ce que l’on considère comme tel.

D’où naissent les complexes chez les femmes ?

Le complexe est donc bien une histoire de prisme, et de point de vue sur un élément donné. Cela peut-être notre propre point de vue sur notre corps. Mais, malheureusement, cela peut aussi venir du point de vue d’une autre personne. C’est ma définition du complexe. 

Tout réside dans notre capacité et notre force à remettre les choses en perspective :

  • ne pas trop se remettre en question,
  • ne pas forcément écouter les peurs des autres sur l’élément qui nous complexe (ou les complexe en l’occurrence)
  • et savoir prendre du recul.

C’est à ce moment précis qu’entre en jeu l’estime de soi : on se donne de la valeur, et on pose sur soi un regard bienveillant.

Mais, surtout, on développe notre capacité de croire en nous de façon inconditionnelle comme l’a si bien écrit mon amie Bénédicte de Passages Insolites dans un post Instagram.

Mon expérience des complexes chez les femmes

Personnellement, le point le plus difficile est de ne pas me laisser influencer par les autres. Ne pas prendre mal des réflexions et des avis de mes proches sur mon physique.

Étant actuellement enceinte de presque 8 mois, je suis (trèèèès légèrement) à fleur de peau concernant les avis sur mon physique. Qu’ils partent d’une bonne intention ou qu’ils soient juste énoncés… Cela ne fait pas une grande différence : c’est bien simple, je ne les supporte pas ! 

Pour prendre un exemple très précis, mes derniers complexes sont nés pas plus tard que le mois dernier.  Ainsi, lorsque j’ai pu entendre plusieurs phrases telles que :

  • « Tu t’es élargie du bassin »,
  • « Tu penseras bien de faire du sport après l’accouchement, untel n’en a pas fait et du coup elle n’a jamais retrouvé son tonus ».

Souvent suivies de la fameuse phrase « Totem Clé en mains » : « Je dis ça pour toi ! »

Bim ! De nouveaux complexes étaient nés.

En quelques mots. En quelques secondes.

Je ne souhaite pas remettre en question les phrases qui m’ont été dites, bien qu’elles m’aient profondément agacée… Mais plutôt me concentrer sur l’estime de soi dont je vous parlais au début de l’article. 

Comment passer au-dessus de vos complexes ?

Comment faire pour que l’estime de soi reste plus fort que l’avis des autres ? Et, même plus fort que notre propre mental ? 

Notre capacité à réagir

Le seul facteur sur lequel nous pouvons agir, c’est bien notre capacité à réagir à ces phrases. Et à réussir à prendre la distance nécessaire pour que cela ne nous atteigne pas à ce point. Les complexes chez les femmes peuvent être de vraies plaies tenaces une fois installées.

Nous pouvons nous agacer contre la personne. Nous pouvons nous énerver contre elle aussi. Mais cette situation risque (malheureusement) de se reproduire.

Du coup, pour ma part, je préfère travailler sur moi et sur ma capacité de réaction. En effet, je pense que c’est le plus bénéfique sur le long terme pour moi.

Je pense aussi qu’éduquer les gens sur l’origine et la douleur des complexes chez les femmes est très important. Mais pour arriver à éduquer sans blesser, il faut avoir de l’énergie, et être disponible.

Cependant, je trouve qu’on n’arrive pas toujours à être dans cet état d’esprit. Ici, mon complexe s’est bel et bien créé via le regard de l’autre, mais ce n’est pas irréversible.

Par ailleurs, un complexe chez une femme peut partir de n’importe quoi :

  • une couleur de cheveux,
  • un surpoids ou un sous-poids,
  • des grains de beauté,
  • un nez soi-disant trop gros, … 

Complexes chez les femmes : prendre conscience du poids sociétal

Le problème de ne pas arriver à s’identifier peut-être également un déclencheur.

Nous sommes (encore) entourées de standards de beauté (Oui… Encore beaucoup trop) à tous les niveaux.  Et nous avons encore du mal à accepter les différences et les multiplicités physiques des femmes.

Si vous avez raté mon dernier article sur le Body Summer, je vous invite plus que jamais à aller le lire : magazines de mode, mannequins dans les vitrines…

Accepter et valoriser l’imperfection

Qu’est-ce qu’on se ferait ch… si on était toutes parfaites… Non ?

Ah, mais au fait, c’est quoi une femme parfaite ? Qui peut réellement dire « je n’ai aucun complexe » ?

L’acceptation de soi, pour moi, c’est le début d’un mieux-être pour vaincre les complexes chez les femmes.

C’est une base saine de qui l’on est, de notre rapport au corps et de notre image de soi qui ne soit pas déformée de la réalité.

L’imperfection, c’est la clé du bonheur ! 

Habituer notre œil à voir la diversité

Les réseaux sociaux, pour le coup, sont une mine de visuels pouvant nous habituer à voir des corps de femmes différentes en les trouvant belles.

Sans ça, je pense que nous sommes trop conditionnées et mal habituées depuis notre enfance dans notre quotidien à voir un certain type de corps. Représentation bien loin de la palette gigantesque de tous les corps qui existent.

Ça nous apprend à apprécier la diversité.

D’ailleurs, si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à découvrir la conversation autour du rapport au corps de Louise Aubery (MyBetterSelf), avec Lucie des L.E.J, Léa Camilleri et Chloé de TheGingerChloe.

Et si vous envisagez un shooting photo avec moi, voici également l’article que j’avais écrit avec 9 raisons de ne plus complexer sur vos photos.

Avec tous ces contenus, vous balayerez largement le monde complexe des complexes 😉

Alors, vous vous lancez ?

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Summer Body, on en a (vraiment) marre !

Obsession, pression, injonction, mythe du corps parfait, diktat de la minceur, body challenge, bikini body … Cela vous parle ?  Vous aussi vous entendez parler de Summer Body partout depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et dans les médias ? Et cela ne fait que commencer …

Comme chaque année, les articles et les remarques culpabilisants sur la « normalité du corps idéal » fleurissent au printemps tout comme les fleurs ! Perso, je préfère vraiment les fleurs ☺ !

D’ici juin, on sera 70 % des Françaises à ressentir une pression médiatique liée au Body Summer. Combien d’entre nous se sentirons obligées de manger moins ou de faire attention ?

Le Summer Body : à bas les diktats de la minceur !

À présent, quand j’entends parler de Summer Body,  j’ai juste envie de crier aux scandales. Marre de ces faux standards, de cette soit-disant « normalité » à atteindre, et de cette charge mentale inutile que nous subissons. 

Malheureusement, certaines mentalités restent et nous mènent la vie dure.

Ça me crispe pour être honnête.  Encore hier, je me baladais dans une rue remplie de magasins de vêtements. Sans mentir, les vitrines étaient remplies de mannequins taille 36 voire 34. Sérieusement, cette taille correspond à moins de 6 % des Françaises, et n’est donc absolument pas représentative du physique de la population des femmes de l’hexagone.

J’ai croisé une seule vitrine où les mannequins avaient une taille 40-42. Mais c’était pour une marque dite « grandes tailles »…

Cela m’attriste, cela me chagrine.

Nous créer de vrais standards de beauté

À l’inverse, je sais qu’il y a beaucoup d’autres complexes que le poids. Par exemple, je pense à certaines femmes qui sont de petites tailles. Ou encore qui se sentent en manque de poitrine, ou avec pas assez de formes. 

Parfois, elles ont l’impression que cela les empêche d’être complètement féminines.

Mais… Pourquoi ne devrait-on avoir qu’une seule taille universelle dans chaque vitrine ? Les femmes ne sont pas toutes les mêmes !

Est-ce que cela semble tellement impossible d’avoir des mannequins de tailles et de morphologies différentes côte à côte ?

Nous sommes toutes uniques. Nous avons chacune nos singularités.

Il est vrai que certaines marques de vêtements se démarquent en incluant nos unicités sur les réseaux sociaux et Internet. Je pense notamment à Maison Finou Lingerie Thérapie, Je ne sais quoi Lingerie, ou Les Sirènes par exemple.  

Néanmoins, les vitrines des « grandes marques » qui ont pignon sur rue n’en sont encore pas là du tout… Et c’est bien triste.


Et je ne comprends toujours pas tout cet engouement autour de ce foutu diktat !

Oui, car parler d’un corps mince, sans bourrelets, sans cellulite, sans culotte de cheval, sans vergetures, c’est un diktat ! Et c’est clairement la définition d’un Summer Body !

summer body

Profiter de l’été avec nos vrais corps de femme

Il n’y a pas de corps type pour l’été en fait !

Tous les corps ont le droit d’être montrés. 

Ce n’est pas parce que nous avons des bourrelets ou des poils que nous avons l’interdiction de mettre ce qui nous plaît.

Si j’ai envie de mettre un bikini et que mes vergetures sont apparentes, qu’est-ce que je vais faire ? Me dorer la pilule à l’ombre peut-être ? Bien sûr que non !

Je vais profiter de l’été et du bon temps que j’ai devant moi en appréciant la saison. Et surtout mon corps. Mon vrai corps de femme.

Donc mesdames, je vous invite à ne pas subir pas ce fameux Summer Body !

Ensemble, je suis persuadée que l’on peut arriver à un esprit de bienveillance et d’ouverture quels que soient nos corps !

Ne laissons pas tomber le couperet du bikini body qui nous ruine notre estime et notre image de soi.

Hors de question de se laisser saper le moral par les « body challenges » qui sont censés nous rendre “assez bien” pour se montrer en maillot de bain.

Faisons évoluer les mœurs et les mentalités ! Minimisons ensemble l’impact que ces concepts, datant du Crétacé, ont sur nos vies ! Non mais !

summer body

La pression du Summer Body, même enceintes

Étant enceinte de quasiment 7 mois, je peux vous dire que je la ressens bien la pression du corps parfait à l’approche de cet été.

Et je me rends compte, une fois de plus, que quelle que soit l’étape de vie dans laquelle on est, rien ne change. En effet, on se retrouve toujours confrontées à des images de corps parfaits et les réflexions qui vont avec.

La grossesse a son lot !

Pourtant, j’ai photographié beaucoup de femmes enceintes. Mais les lignes de vêtements, de sous-vêtements ou de lingerie en sont encore aux balbutiements concernant cette phase de vie.

J’espère que cela s’améliorera en parallèle des gammes de vêtements en période hors grossesse.

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Les dangers et les limites du Summer Body

Au-delà du fait que nous en ayons ras le bol du fantasme corps parfait, je me suis rendue compte que le concept de Summer Body allait beaucoup plus loin.

En effet, en tombant sur un article de allodocteurs.fr, j’ai également pris conscience que le phénomène peut s’avérer dangereux pour la santé physique et mentale des femmes

Ces articles ou ces régimes pour (soit disant) retrouver un « corps de rêve en 21 jours » s’accompagnent souvent de conseils drastiques.

Pour les ados, par exemple, qui suivent énormément les influenceuses sur les réseaux sociaux, ça peut être catastrophique.

Se priver de nourriture, boire des tisanes détox, faire énormément de sport par semaine… Aucun médecin ne le préconise. 

C’est là que peuvent naître des troubles du comportement alimentaire : de l’anorexie ou de l’orthorexie par exemple.

Bien sûr, ne mélangeons pas tout. Je suis d’accord qu’une bonne hygiène de vie est nécessaire :

– avoir une alimentation équilibrée toute l’année, 

– se mettre en mouvement régulièrement.

Mais franchement… S’affamer 3 semaines ou même 3 mois avant l’été, ça n’a aucun sens.

Donc, voilà ce que je voulais vous dire aujourd’hui.  Profitez des beaux jours sans vous soucier de cette cellulite, de vos vergetures et de ces bourrelets qui débordent un peu, selon vous ! 

Montrez-vous telles que vous êtes et éclatez-vous ! Soyez heureuse et fière de votre body !

N’oubliez pas : vous êtes magnifique !

Et, je vous le prouverai avec plaisir lors d’un shooting photo ! Contactez-moi ou laissez-moi un commentaire que nous en parlions ensemble.


C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

C’est maintenant qu’il faut s’aimer « belle » et bien !

Et si aujourd’hui,  on décidait de s’aimer « belle » et bien ? Aujourd’hui, et pas demain. Maintenant. Pas plus tard. Si nous prenions enfin le temps de nous voir telles que nous sommes ? Belles dès ce jour !

S’aimer « belle » et bien : le constat de Sophie Fontanel

Ainsi, je suis tombée il y a quelque temps sur une interview de Sophie Fontanel. C’est une journaliste et écrivaine française qui va avoir 60 ans cette année. D’ailleurs, son âge n’a pas une réelle importance.

Mais c’est son regard sur ses portraits photos passés qui m’a intéressée.

En outre, elle a réalisé qu’en regardant ses anciennes photos, prises à 18 ans, à 30 ans, ou encore à 40 ans… Elle se disait à l’époque « Ah non non non, elle n’est pas bien cette photo ».

Sur le coup, elle les détestait !

Aujourd’hui, plusieurs années après, elle se dit qu’elle était folle à l’époque de ne pas s’aimer !

« Qu’elle était bien cette photo, qu’elle était jolie cette fille ! »

« Ce n’est pas Brigitte Bardot, mais elle a son charme ! »

Cependant, elle a (enfin) réalisé qu’on est comme on est. Qu’elle aurait dû s’aimer belle et bien à ce moment-là déjà. Et que c’est beau de vieillir.

En conclusion, cela m’a évidemment énormément parlée, et je ne pense évidemment pas que nous soyons les seules qui passent par ce constat !

Enfin se poser pour s’aimer « belle » et bien aujourd’hui

Par ailleurs, à ma petite échelle de vie de mes 35 ans, je me vois moi-même être dans la même réflexion. Depuis quelques semaines, je regarde des portraits de moi avant ma grossesse.

« Ah, mais j’étais mince en fait avant ! »

« Ah, mais j’avais un visage hyper fin ! »

Il y a aussi ces souvenirs que le téléphone nous remémore. Ou les réseaux sociaux.  Ainsi, ce sont des souvenirs d’il y a 1 an, 3 ans, ou 6 ans qui reviennent… Comme des piqûres de rappel.

Parfois désagréables, parfois remplies de joies.

Alors, et si on s’aimait une bonne fois pour toutes aujourd’hui ? Si on s’aimait « belle » et bien maintenant ? Pour ce que l’on est ? Ce que l’on vit ? Pour ce que l’on traverse et ce que l’on dégage ?!

Notre corps vit en fait, tout simplement !

s’aimer « belle » et bien

Il n’y a pas de meilleurs moments pour s’aimer que maintenant

De ce fait, ce moment idéal n’existe pas pour aimer ou accepter son corps.

Même si dans certaines phases de nos vies, on se sent plus ou moins alignées avec qui l’on est.

C’est ainsi qu’on nous rabâche à longueur de temps, d’articles et de témoignages que la clé du succès c’est de vivre ce fameux moment présent, et de lâcher prise ! Mais moi… je veux bien vivre ça !

Mais… Comment on fait ? On va se pencher ensemble sur le sujet, car cela me semble une clé essentielle pour éviter de regarder dans le rétroviseur et se dire justement… 

« J’ai vu une photo de moi il y a 6 ans et je me suis trouvée belle par rapport à maintenant », 

« Je regrette telle ou telle partie de mon corps ».

Apprendre à se regarder

Ne pas fuir le miroir, mais prendre conscience de notre regard. Le miroir ne reflète pas seulement votre image, il reflète votre état d’esprit et vos états d’âme. Ce n’est pas pour rien que notre rapport à cet objet est en perpétuel mouvement !

En fait, un matin vous pouvez vous trouver extraordinairement canon, et l’après-midi même ou le lendemain, vous pourrez ressentir du dégoût ou de la déception. Tellement difficile de s’aimer « belle » et bien !

Pourtant, Miroir mon beau miroir… L’objet est toujours le même. La seule variante est donc bien votre perception de vous-même.

Prendre du recul et se rattacher au moment présent. C’est à ce moment-là qu’il faut juste « être » et vous questionner :

  • Que se passe-t-il dans ma tête pour que mon estime ait chuté depuis hier ?
  • Pourquoi est-ce que je ressens ce dégoût ou cette insatisfaction ?
  • Comment suis-je habillée ?
  • Est-ce que ces vêtements me mettent en valeur ?
  • Et est-ce que je me sens bien dedans et est-ce que je me sens valorisée avec ?
  • Est-ce que je suis coiffée comme d’habitude ?
  • Cette coupe laisse-t-elle apparaître mes jolis traits de visage ?
  • Est-ce que quelqu’un m’a fait une remarque déplacée ou désagréable ?

Voici quelques pistes de réflexions. Celles-ci pourront vous aider à faire le tri dans vos émotions et à mettre des mots sur ce que vous ressentez par rapport à votre image.

s’aimer « belle » et bien

Se nettoyer de l’intérieur  pour s’aimer « belle » et bien

Ensuite, prenez une douche. Cela peut paraître de prime abord un peu étrange, mais l’eau nettoie. Pourtant, c’est un moment pour soi réconfortant où personne ne vient interférer dans notre bulle.

Que ce soit douche ou bain d’ailleurs, si vous avez la chance d’avoir une baignoire.

C’est ainsi qu’on repart sur un rapport plus sain après une douche, plus tendre avec soi, plus propre et plus doux.

Prenez le temps de profiter de ce moment, en tête-à-tête avec votre savon préféré qui sent bon et dont vous adorez la texture sur votre peau.

Et puis si vous avez envie de pousser la chansonnette tant que vous y êtes… Laissez-vous aller ! Dans ces conditions, vous serez dans le lâcher prise et le véritable instant présent. C’est bon pour la confiance en soi et ça réduit l’hormone du stress.

Je vous encourage d’ailleurs à ce moment précis à vous regarder nue à votre sortie de la douche. Pourquoi ? Afin de désacraliser une image négative que vous pouvez associer à votre corps. À force de le faire, vous vous y habituerez 😉 Petit boost de confiance en soi supplémentaire et gratuit !

Réaliser un shooting photo

Attention, (autopromotion subtilement placée) vous me sentez venir, le shooting photo est pour moi un des moyens essentiels pour s’aimer « belle » et bien.

C’est pourquoi, je l’utilise d’ailleurs personnellement très régulièrement. Pour immortaliser mon corps et mon physique dans l’instant afin de l’accepter au mieux.

Pourquoi ? Car il me permet d’être chouchoutée, de prendre du temps pour moi, de poser sur papier l’évolution de mon visage et mon corps. De sorte que, je ne m’inflige pas une énorme claque en me voyant sur des photos trop d’années en arrière.

De cette manière je peux suivre mon évolution en temps réel grâce à un regard professionnel extérieur.

Je passe en moyenne au moins 2 fois devant l’objectif d’un autre photographe professionnel chaque année (pour des shootings portrait, boudoir, couple, famille…). Car j’aime voir mon évolution et cela m’apaise.

Se trouver belle, ce n’est pas hier et pas demain : c’est aujourd’hui et maintenant ! Et vous, avez-vous déjà pris le pas de vous réserver une séance photo rien que pour vous ?

Shooting boudoir féminité : entre glamour et sensualité

Shooting boudoir féminité : entre glamour et sensualité

Aujourd’hui, c’est une ode à votre féminité que je vous propose d’explorer. J’avais envie de partager mes valeurs autour du shooting boudoir féminité que je réalise auprès des femmes. Une séance photo intimiste, entre glamour et sensualité. Sans aucune vulgarité quelconque. Un moment de complicité entre femmes pour faire ressortir votre amour de vous et votre glamour.

Ma démarche lors d’un shooting boudoir féminité

Si vous suivez mon travail depuis quelque temps, vous savez que ma démarche autour des portraits de femmes s’affine de semaine en semaine.  Réserver une séance photo boudoir avec moi, c’est bien plus qu’un simple shooting photo.

Je travaille sur plusieurs axes : 

. L’accompagnement personnalisé tout d’abord « On laisse pas bébé dans un coin ». (Qui a la référence !?).

. Le développement personnel, pas celui bullshit qu’on déteste, mais bien celui qui va vous faire évoluer un pas après l’autre.

. L’aspect thérapeutique avec la photo-thérapie.

. L’art par l’image tout « simplement » avec des prises de vues ni déplacées ni vulgaires.

. Le non-jugement, la bienveillance et le respect.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler tout simplement féminité, sensualité, glamour, et amour de soi. Car ça fait aussi du bien de temps en temps de s’offrir un moment de détente. Sans avoir à réfléchir, analyser et juste se laisser porter en lâchant prise.

Shooting boudoir féminité
Shooting boudoir féminité

Mon accompagnement pour vous découvrir

Si ma démarche vous parle, j’en suis ravie. J’ai à cœur d’accompagner chaque femme désirante de se voir, et même de se découvrir autrement.

Chaque femme qui sera curieuse de découvrir LA femme qu’elle ne soupçonnait pas d’avoir en elle !

Pour moi, la féminité est un tout ! Mais c’est avant tout un état d’esprit. Un de mes slogans depuis la création de ces portraits de femmes, c’est  » Souriez, vous êtes belle ! ».

Parce que pour moi, la beauté de chaque femme réside dans toutes ces petites choses :

✅ son état d’esprit

✅ son attitude

✅ sa personnalité

✅ son regard

✅ son sourire

✅ ses éclats de rires

✅ sa confiance en soi !

Au contraire, ce n’est sûrement pas défini par :

⛔️ sa hauteur,

⛔️ ou son tour de hanches,

⛔️ sa mesure de poitrine,

⛔️ et sa pointure,

⛔️ ou ses tailles plus généralement.

Si on faisait tout simplement corps et esprit avec soi. Qu’on se fiait à soi et qu’on faisait confiance à notre intuition sans se poser de questions ? Cela donnerait un shooting boudoir féminité naturel et décomplexé.

Shooting boudoir féminité

Mon interprétation de la féminité et du glamour

Un shooting boudoir féminité rime avec les mots : féminité, glamour et sensualité. J’y vois une réelle déclaration d’amour à soi.

S’offrir un shooting dans ce but est extrêmement positif ! On s’offre du temps, de l’attention et de l’intérêt. C’est plutôt chouette non ?

Et c’est sans doute l’énergie du printemps qui me met dans cet état d’esprit pour vous écrire cet article.

Cette envie d’enlever des couches, de sentir enfin le soleil sur notre peau, de monter sur le lit pour danser, de courir en soutien-gorge dans la rue… Ouh là, je m’emballe !! Mais vous avez compris l’idée !

Est-ce qu’on n’aurait pas envie de légèreté pour mettre en lumière notre féminité ? Est-ce que votre moment idéal n’est pas venu pour éclore et vous dire enfin OUI ? Pour vous offrir enfin ce beau cadeau ?

Je me souviens avoir eu peur pendant des années de ces trois mots : féminité, glamour et sensualité.

Je pensais que c’était pour les autres femmes, mais pas pour moi. Que je ne savais pas réellement comment les appliquer à moi et j’enviais tellement ces femmes qui parvenaient à dégager tout ça !

Mais j’ai compris au fur et à mesure du temps que tout partait de moi. Que si j’avais envie, moi aussi de dégager tout cela, c’était possible ! Il me suffisait de le découvrir au fond de moi. Ainsi, c’est en faisant mon premier shooting boudoir que j’en ai pris enfin conscience.

Quelle surprise quand j’ai vu ces photos faites de moi ! Finalement, moi aussi, j’étais une de ces femmes que j’enviais !!

Et si vous sautiez aussi le pas d’un shooting boudoir féminité ?

Réaliser mon premier shooting boudoir féminité ne veut pas dire que j’ai envie d’être glamour au quotidien. Mais juste, que si j’en ai envie, je sais que c’est en moi et que je peux y faire appel.

 Et ça, ça change tout !

Lorsqu’on a conscience qu’on a quelque chose en soi et que l’on peut choisir d’y avoir accès ou non, on se sent beaucoup plus sereine. On ne se questionne pas chaque jour sur cette possibilité ou non. C’est acté et c’est en nous !

Et si à votre tour vous vous questionnez sur votre sensualité et votre féminité, je ne peux que vous encourager à franchir le pas du shooting boudoir féminité !

Cela vous apportera plus de libération, de self love et de légèreté.

Vous prendrez bien une dose de poésie non ? Car bien entendu, le boudoir ou l’art de réaliser un shooting en sous-vêtements et/ou en nue :

  1. N’est absolument pas vulgaire ni déplacé ! 
  2. N’oblige pas à avoir un corps parfait qui correspond en tout point aux diktats de la beauté pour se montrer et se trouver belle ! D’ailleurs, cette phrase, c’est celle de ma cliente du shooting boudoir féminité que vous découvrez dans cet article ! Une femme RAVIE de sa séance photo intime !

Alors Mesdames, prête à vous lancer dans l’aventure ? Prête à faire le grand saut vers votre féminité ?

5 fausses bonnes raisons de ne pas faire un shooting photo boudoir

5 fausses bonnes raisons de ne pas faire un shooting photo boudoir

Faire un shooting photo boudoir pour une femme lui demande souvent de sortir de sa zone de confort. C’est une séance photo qui mélange à la fois féminité, douceur, sensualité ou encore émotions. Elle demande à la femme qui pose comme modèle de se révéler, de prendre confiance en soi et de se montrer telle qu’elle est. C’est un moment intimiste dans une chambre ou dans une pièce boudoir, sans artifices et faux semblant.

Maintenant que les choses sont posées, voici 5 fausses bonnes raisons de ne pas faire un shooting photo boudoir avec une photographe pro !

#1. Je ne veux pas faire un shooting photo boudoir : je ne suis pas Top Model

On commence par le TOP 1 des mauvaises excuses à mes yeux. La raison n°1 pour ne pas faire un shooting photo boudoir.

Peut-être faites-vous partie des femmes qui pensent que c’est génial de se faire photographier quand on est une femme ? Que cela booste sa confiance en soi et son image… Du moment que ce n’est pas … Vous !

Pour vous, cela ne peut pas fonctionner, car vous n’êtes pas photogénique, que vous avez une sainte horreur de l’objectif, que vous ne savez pas poser et…

Je continue vraiment la liste ?

Voici ma réponse à toutes ces injonctions !

 Vous valez tout autant que n’importe quelle autre femme ! Si vous avez envie de réaliser ce type de shooting boudoir, foncez ! Je suis là pour vous mettre à l’aise, pour vous guider, pour vous faire sentir belle, pour vous faire vivre une expérience où vous dépasserez vos propres limites.

Le tout, vous vous en doutez, avec douceur, bienveillance et non-jugement.

#2. J’ai peur du jugement de mon entourage

L’environnement familial peut ne pas mettre à l’aise et ne pas encourager votre démarche de faire un shooting photo boudoir.

« Mais pour quelles raisons fais-tu ça ? »,

« Pourquoi as-tu besoin de poser en lingerie devant quelqu’un ? Je peux le faire pour toi si tu veux »,

«  Tu ne vas pas dépenser cette somme pour « juste avoir des photos de toi » ? »,

« Tu vas t’exposer sur Internet en lingerie ? »

Ma réponse est très claire sur ce point !

Tout d’abord, si vous ressentez le besoin et l’envie de faire un shooting photo boudoir, c’est votre droit le plus singulier à vous seule. Vous êtes l’unique propriétaire de votre corps et vous êtes seule décisionnaire de ce que vous avez envie d’en faire.

Ensuite, sur un aspect moins radical, il peut être bon de verbaliser et de communiquer aux proches dont l’avis et surtout la compréhension vous importent énormément, vos motivations.

Quel qu’elles soient, même si elles vous paraissent anodines ou ridicules, ce sont les vôtres. Elles existent, elles ne méritent pas d’être tuées ou passées au rouleau compresseur.

Elles sont bien souvent au départ communes, mais révèlent souvent autre chose :

  • un réel mal-être,
  • une perte de confiance ponctuelle,
  • un besoin de dépasser une peur,
  • un changement personnel ou professionnel qui vient réveiller des choses plus profondément…

N’hésitez pas à écrire vos intentions pour ce shooting photo, cela vous permettra d’y voir plus clair.

Vos motivations et votre communication à vos proches seront plus simples si vous savez déjà pourquoi vous faites ce shooting boudoir.  N’oubliez pas qu’ils ne sont pas dans votre tête 😉 Ils ne demandent qu’à vous comprendre et je suis certaine que c’est avec tout leur amour.

faire un shooting photo boudoir

#3. Faire un shooting photo boudoir est trop cher

Le budget, on ne va pas se mentir, peut s’avérer une part importante de votre décision pour réaliser ce shooting.

Vous avez des charges à assumer : loyer, cantine des enfants, vacances à prévoir, anniversaire de Juju, hausse de l’électricité, du gaz et de l’essence…. La liste est longue… !

Néanmoins, investir en soi et pour soi, c’est différent de « dépenser ».

Vous n’allez pas acheter une paire de lunettes ou prévoir les courses de la semaine de la même façon que vous souhaitez investir dans votre bien-être personnel. Peut-être que le budget ne sera pas OK tout de suite, mais cela signifiera tout simplement que vous préférez dépenser votre argent dans autre chose. Et c’est OK.

Pas de pression là-dessus ou de fausses excuses à se trouver.

Un investissement, quel qu’il soit doit être réalisé dans le plaisir de dépenser (oui, vous avez bien lu) et même l’excitation. Genre, vous devez être heureuse de payer !

Je parle en connaissance de cause, voici mon exemple le plus récent (et pas le plus important) :

J’ai été ultra heureuse d’investir 100 € pour ma maquilleuse, 200 € pour les chambres d’hôtels, 50 € d’accessoires et de gourmandises également. 350 € en tout donc, lors de ma journée réservée pour 3 de mes clientes qui ont gagné le dernier concours que j’avais mis en jeu. Pourquoi ? Car c’est un investissement pour mon entreprise photo. Cela m’a permis de réaliser les photos que j’avais envie, dans un cadre qui m’inspirait, tout en prenant soin de mes clientes.

Tout est question de priorités.

Définissez où sont les vôtres, et ce que vous êtes prêtes à investir pour votre bien-être. Lorsque vous serez persuadée que l’expérience portrait intime est LA priorité, le prix ne sera plus un frein.

faire un shooting photo boudoir

#4. Ce n’est pas le bon moment pour moi de faire un shooting

Ça y est, vous voilà décidée ! La décision est prise, le choix du photographe est arrêté.

Mais bon, ce n’est clairement pas la période idéale : vous préférez perdre ces 2/3 kg qui traînent depuis ces dernières semaines. En plus, vous avez une mine ultra fatiguée et vous sentez que votre eczéma fait des siennes. C’est sûr, cela se verra sur les photos !

J’ai aussi une réponse pour vous !

*SPOILER ALERT* : ça ne sera JAMAIS le bon moment pour faire un shooting photo boudoir !

Il y aura toujours quelque chose qui viendra se mettre en travers de votre décision de séance photo boudoir. Surtout si celle-ci n’est pas complètement alignée et assumée.

Cette fois-ci encore, c’est OK.

On a toutes notre propre rythme à trouver, notre propre mélodie intérieure à écouter. Mais si votre cerveau ou votre corps vous envoie des signaux réguliers pour reporter ce shooting, c’est que vous n’êtes en réalité pas prête. Et qu’il y a quelque chose en vous qui résiste, et qui bloque.

faire un shooting photo boudoir

Votre raison de ne pas faire un shooting photo boudoir

Essayez d’identifier ce qui peut vous bloquer pour poser de façon intimiste. Cela vous aidera à trouver le petit déclic qui ne se fait pas.

J’ai parfois des échanges avec des femmes pendant plusieurs mois, pourtant, elles ne réaliseront peut-être jamais le shooting photo boudoir. Mais qui se disent pourtant prêtes.

De mon côté, je sais que quelles que soient les démarches que j’enclenche, lorsque je demande un devis pour un service, il me faut environ 6 mois pour passer à l’action. Bien souvent, d’ailleurs, les entrepreneuses sont très surprises de me voir pointer le bout de mon nez et valider leur devis 6 mois plus tard. Elles ont la sensation que j’ai pris ma décision du jour au lendemain, car je n’échange pas spécialement avec elles durant cette période !

Mais en réalité, ça a mûri pendant 6 mois dans ma tête, dans mon quotidien et une fois que je me sens prête, c’est un (réel) grand O U I !

Votre séance photo se réalisera simplement le jour où cela doit être. Votre corps et votre esprit d’aujourd’hui méritent tout autant d’être immortalisés que celui d’hier ou de demain.

Ce sera une trace de votre parcours de vie, de votre chemin unique. Et tout ce qui devra ressortir d’une séance ressortira ! J’ai eu ce témoignage récemment d’une cliente qui sonnait tellement juste :

« Au final, c’est tout le processus en amont et le shooting lui-même qui est le plus important ! Je suis ravie d’avoir un souvenir de ce moment-là. Mais j’ai vraiment le sentiment que ce qui compte le plus est l’effet sur mon estime et sur l’image que j’ai de moi. Le shooting m’a permis de ne plus me prendre la tête sur mon apparence et d’accepter ma silhouette, et même mon profil. »

#5. Une séance photo intime,  c’est tellement narcissique

Il faut quand même beaucoup s’aimer pour payer et se faire prendre en photo… Il faut avoir envie de flatter son ego et son image pour enclencher ce genre de démarche photographique.

Ai-je vraiment besoin de répondre ?

C’est très souvent, voire même tout le temps l’extrême inverse. Toutes les femmes qui viennent me voir sont à l’opposé du narcissisme.

Elles ont :

  • une image d’elles-mêmes défaillante,
  • une perte de confiance en elles,
  • elles recherchent un regard doux à poser sur elles,
  • ou elles ont besoin d’écoute profonde et réelle.
  • Elles souhaitent s’abandonner et faire confiance sans être déçues ni jugées.

Bien souvent, il me faut redorer leur image à travers la photo, comprendre d’où viennent leur (s) complexe (s), remettre leur ego à sa juste place. Qu’il ne soit plus proche de 0, et qu’il remonte la pente pour qu’elles puissent être fières de qui elles sont et l’assumer jour après jour.

Il arrive même que le shooting boudoir soit réalisé en cadeau pour soi-même sans qu’aucune image ne soit divulguée du côté de la cliente, et que je n’ai pas les droits de diffusion. Il n’y a alors aucune volonté de se montrer ! 😉

Vous avez bien compris, il n’y a que de fausses excuses pour ne pas faire un shooting photo boudoir. Vous avez le droit (et même le devoir !) de vous accorder ce moment intimiste quelle que soit votre raison ou votre motivation.

Avez-vous déjà réalisé un shooting photo intime ? Dites-moi tout dans les commentaires !